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Immigration au Canada (résumé en langage simple)

Mis à part les peuples autochtones, tous ceux qui vivent au Canada ont des ancêtres qui sont arrivés au pays au cours des 400 dernières années. Les premiers Européens à s’installer en permanence au Canada venaient de France. Ensuite, ce sont des peuples des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’Irlande qui sont venus au Canada. Les Noirs sont venus également des États-Unis pour échapper à l’asservissement. Par la suite, des gens de l’Europe continentale et de la Chine sont arrivés. Maintenant, des personnes de partout dans le monde viennent au Canada. (VoirMulticulturalisme.) Un large pourcentage de la population canadienne d’aujourd’hui est composé de Canadiens et Canadiennes de première génération qui ont immigré. Un bon nombre de Canadiens sont de la deuxième génération, des enfants d’immigrants. Sans l’immigration, le Canada ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

(Cet article est un résumé en langage simple sur l’immigration au Canada. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral intitulé Immigration au Canada.)

Article

Canadiens d'origine russe

Les Russes sont au Canada au moins depuis la fin du 18e siècle. Avec le temps, de plus en plus de Russes ont immigré et se sont installés au pays. Lors du recensement de 2016, 622 445 Canadiens ont déclaré être d’origine russe. 

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Émigration

On entend par « émigration » l'action de quitter sa région ou son pays pour aller s'établir dans un autre pays.

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Diasporas immigrantes au Canada

Le terme diaspora désigne la dispersion des membres d’une communauté en dehors de leur pays d’origine, souvent à travers le monde. (Voir Émigration.) Une diaspora entretient des liens forts avec les autres membres de la communauté vivant dans le pays d’origine ou ailleurs. Les ressortissants et les ressortissantes possèdent souvent une identité commune.

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Politique d’immigration au Canada

La politique d’immigration est la façon dont le gouvernement contrôle, par des lois et des règlements, qui peut venir s’installer au Canada. Depuis la Confédération, la politique d’immigration a été conçue pour accroître la population, coloniser le pays et fournir de la main-d’œuvre et du capital financier à l’économie. La politique d’immigration a également tendance à refléter les attitudes raciales ou les préoccupations de sécurité nationale de l’époque, ce qui a également conduit à des restrictions discriminatoires à l’égard de certains groupes de migrants.

événement historique

43 Mexicains prisonniers d’un réseau de trafic humain libérés par la police de l’Ontario

Quarante-trois Mexicains âgés de 20 à 46 ans, qui avaient payé des trafiquants pour qu'ils les amènent au Canada afin d’y étudier et d’y trouver un emploi, ont été forcés de travailler comme préposés à l’entretien ménager dans des hôtelsà Collingwood, Innisfil, Oro-Medonte et Cornwallpour moins de 50 $ par mois. Les trafiquants n'ont pas été arrêtés ni inculpés. Les victimes se sont toutefois fait offrir un emploi et un logement dans un centre de villégiature local.

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Canadiens biélorusses

Les Canadiens biélorusses (qu’on dit aussi bélarusses ou bélarussiens) proviennent de la Biélorussie (qu’on appelle également Bélarus). On considère les Biélorusses comme un peuple slave oriental. En 2016, 20 710 Canadiens se sont déclarés principalement ou partiellement Biélorusses.

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Politique canadienne sur les réfugiés

La politique canadienne sur les réfugiés se réfère à la manière dont le gouvernement canadien cherche à gérer les groupes de demandeurs d’asile cherchant refuge au Canada. La politique sur les réfugiés est façonnée par les lois et réglementations ainsi que par les traités internationaux. La migration des réfugiés est souvent très politique et est influencée par l’opinion publique. 

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Immigration irrégulière au Canada

Le terme « immigration irrégulière » n’a pas de définition juridique claire. (Voir aussi Immigration au Canada.) Un immigrant irrégulier peut désigner une personne qui franchit la frontière d’un pays sans y être autorisée. Cette désignation peut également s’appliquer à ceux qui violent les conditions de résidence après être entrés dans un pays. De nombreux immigrants irréguliers viennent au Canada pour demander l’asile et le statut de réfugié. (Voir Réfugiés au Canada; Politique canadienne sur les réfugiés.) En l’absence de statistiques fiables publiées au Canada, les estimations de cette cohorte varient entre 200 000 et 400 000 personnes, dont la majorité vivent vraisemblablement à Toronto et dans d’autres grands centres urbains.

Voir aussi Politique d’immigration au Canada; Entente sur les tiers pays sûrs entre le Canada et les États-Unis.

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Politique d'immigration québécoise

La politique d’immigration québécoise est souvent différenciée de celle du Canada (voir Politique d’immigration du Canada) et se distingue également de celle des autres provinces. Ces distinctions québécoises s’appuient essentiellement sur des fondements historiques, linguistiques et culturels. En dépit de cette distinction, l’immigration occupe une place tout aussi importante dans la société québécoise que dans les autres provinces. Entre 2015 et 2019, le Québec accueille près de 250 000 personnes immigrantes de façon permanente. Des milliers de travailleurs étrangers temporaires viennent aussi chaque année et plus des trois quarts travaillent dans la grande région métropolitaine de Montréal. (Voir Programmes des travailleurs étrangers temporaires.)

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Loi de l’immigration chinoise

La Loi de l’immigration chinoise de 1923, connue aussi comme la loi sur l’exclusion des Chinois, interdit pendant 24 ans l’arrivée de pratiquement tous les immigrants chinois. Bien que l’immigration provenant de la plupart des pays soit alors contrôlée ou limitée d’une façon ou d’une autre, seuls les Chinois sont totalement interdits d’entrée selon des critères raciaux. Seules quatre exceptions à l’exclusion sont prévues : les étudiants, les commerçants (hormis ceux travaillant dans les blanchisseries, les restaurants et les commerces de vente au détail), les diplomates et les Chinois nés au Canada qui reviennent après avoir étudié en Chine. Les Canadiens d’origine chinoise ne peuvent pas s’absenter du Canada pendant plus de deux ans, sans quoi ils peuvent se voir interdits d’entrée. En outre, toute personne d’origine chinoise, qu’elle soit née au Canada ou naturalisée, doit s’enregistrer et obtenir une carte d’identité dans les 12 mois. Ceux qui omettent de le faire sont passibles d’emprisonnement ou d’une amende pouvant atteindre 500 $. Bien que la loi soit abrogée en 1947, les restrictions en matière d’immigration basées sur la race et l’origine nationale ne sont entièrement levées qu’en 1967.

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Immigration économique au Canada

La prospérité actuelle et future du Canada dépend du recrutement d’immigrants. Les nouveaux arrivants peuvent en effet combler les pénuries de main-d’œuvre, créer de nouvelles entreprises et investir dans l’économie canadienne. Les immigrants économiques, qui peuvent être des employés ou des employeurs, deviennent généralement des résidents permanents du Canada. Ce groupe n’inclut pas les nombreux travailleurs étrangers temporaires qui contribuent à l’économie canadienne.

Les immigrants économiques sont pour le Canada une source de nouveaux talents, d’innovation, de nouvelles familles et d’investissements financiers. Ils enrichissent aussi la culture, le patrimoine et le développement du pays, en plus de contribuer au progrès technologique, à la productivité et à la croissance économique. Des études montrent que les nouveaux arrivants n’ont que peu ou pas d’effets négatifs sur le salaire des autres travailleurs canadiens.

Le recensement de 2016 dénombre 2 994 130 immigrants économiques au Canada, ce qui représente environ la moitié du nombre total d’immigrants (5 703 615). (Voir aussi Immigration au Canada.)

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Histoire des migrations de travail au Canada

Le développement économique du Canada s’est toujours appuyé sur la main‑d’œuvre fournie par des milliers de personnes immigrantes et migrantes et sur leurs contributions économiques. (Voir aussi Immigration économique au Canada; Immigration au Canada.) Ces travailleurs et travailleuses, venus d’une multitude de pays, occupent toute une série d’emplois, nombre d’entre eux finissant par s’installer définitivement au Canada. Cependant, ce modèle de travail et d’installation est en train d’évoluer, du fait des programmes canadiens visant la main-d’œuvre étrangère temporaire. (Voir aussi Programmes des travailleurs étrangers temporaires du Canada.)

Cliquez ici pour consulter les définitions des termes clés utilisés dans cet article.

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Programme de recrutement de domestiques antillaises

Le programme de recrutement de domestiques antillaises était un programme d’immigration ciblant les femmes originaires des Caraïbes, qui a été actif entre 1955 et 1967. Par l’entremise de ce programme, environ 3 000 Antillaises ont immigré au Canada pour y travailler comme aides domestiques. Il a ouvert la porte à un accroissement de l’immigration noire en provenance des Caraïbes, en offrant à ces femmes des possibilités d’emploi au Canada auxquelles elles n’auraient pas eu accès autrement. Cependant, les femmes ayant participé à ce programme ont souvent dû faire face à des conditions de travail difficiles et à de la discrimination raciale. (Voir Racisme.) En raison de l’évolution des politiques en matière d’immigration du Canada, ce programme a officiellement pris fin en janvier 1968. Il a été remplacé par un système de points, offrant des permis de travail temporaires. Dans les années qui ont suivi, en dépit de la fin de ce programme officiel, des Antillaises ont continué de venir travailler au Canada en tant qu’employées de maison, sur la base de visas d’emploi temporaires. (Voir aussi Programmes des travailleurs étrangers temporaires du Canada.)

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Interculturalisme

L’interculturalisme est un modèle de vivre-ensemble qui se développe dans les années 1980 au Québec. Il s’agit de l’approche québécoise en matière d’intégration des nouveaux arrivants et des groupes minoritaires. (Voir Immigration au Canada.) Celle-ci constitue une réponse au modèle du gouvernement fédéral : le multiculturalisme canadien. La philosophie de l’interculturalisme repose sur l’idée selon laquelle l’égalité entre les cultures au Québec nécessite une francisation et une laïcisation de l’espace public. L’interculturalisme est devenu une notion incontournable en raison des controverses et des débats entourant les politiques d’accommodements raisonnables. Le rapport de la Commission Bouchard-Taylor (2007-2008) demeure aujourd’hui l’effort de consultation en matière d’interculturalisme le plus important. La Charte de la langue française constitue l’un des piliers majeurs de l’approche interculturelle. Cependant, il n’existe à ce jour aucune loi visant à encadrer ce modèle d’intégration des minorités. (Voir aussi Politique d’immigration québécoise.)

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Mennonites

Pendant le XVIe siècle, le mouvement anabaptiste se répand en Europe et connaît plusieurs chefs. Dans les États d'Allemagne du Nord et les Pays-Bas, Menno Simons est un chef influent. À l'origine, il est prêtre de l'Église catholique romaine, mais a des doutes quant au baptême des enfants.

événement historique

Le premier ministre des T. N.-O. demande des investissements dans les ports de l’Arctique

Prenant la parole au sommet de la région économique du Nord-Ouest du Pacifique à Saskatoon, le premier ministre des Territoires du Nord-Ouest, Bob McLeod, a demandé la création de trois ports dans le territoire et l’ajout de brise-glace pour soutenir l’augmentation du trafic maritime dans l’Arctique en rapide réchauffement. « Il est de plus en plus difficile de réapprovisionner nos communautés, a-t-il dit. Nous comptons beaucoup sur les routes de glace. Leur durée de vie est de plus en plus courte. [...] Il est maintenant temps de faire des investissements et une planification stratégiques. » Bob McLeod a également réclamé une présence militaire accrue dans l’Arctique, une augmentation du nombre d’immigrants dans la région et des investissements accrus dans les installations de recherche (voir aussi : Souveraineté de l’Arctique canadien).