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événement historique

43 Mexicains prisonniers d’un réseau de trafic humain libérés par la police de l’Ontario

Quarante-trois Mexicains âgés de 20 à 46 ans, qui avaient payé des trafiquants pour qu'ils les amènent au Canada afin d’y étudier et d’y trouver un emploi, ont été forcés de travailler comme préposés à l’entretien ménager dans des hôtels à Collingwood, Innisfil, Oro-Medonte et Cornwall pour moins de 50 $ par mois. Les trafiquants n'ont pas été arrêtés ni inculpés. Les victimes se sont toutefois fait offrir un emploi et un logement dans un centre de villégiature local.

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Loi de l’immigration chinoise

La Loi de l’immigration chinoise de 1923, connue aussi comme la loi sur l’exclusion des Chinois, interdit pendant 24 ans l’arrivée de pratiquement tous les immigrants chinois. Bien que l’immigration provenant de la plupart des pays soit alors contrôlée ou limitée d’une façon ou d’une autre, seuls les Chinois sont totalement interdits d’entrée selon des critères raciaux. Seules quatre exceptions à l’exclusion sont prévues : les étudiants, les commerçants (hormis ceux travaillant dans les blanchisseries, les restaurants et les commerces de vente au détail), les diplomates et les Chinois nés au Canada qui reviennent après avoir étudié en Chine. Les Canadiens d’origine chinoise ne peuvent pas s’absenter du Canada pendant plus de deux ans, sans quoi ils peuvent se voir interdits d’entrée. En outre, toute personne d’origine chinoise, qu’elle soit née au Canada ou naturalisée, doit s’enregistrer et obtenir une carte d’identité dans les 12 mois. Ceux qui omettent de le faire sont passibles d’emprisonnement ou d’une amende pouvant atteindre 500 $. Bien que la loi soit abrogée en 1947, les restrictions en matière d’immigration basées sur la race et l’origine nationale ne sont entièrement levées qu’en 1967.

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Italo-Canadiens

Les Italo-canadiens sont parmi les premiers Européens à avoir visité le Canada et s’y être installés. Les vagues d’immigration les plus soutenues, cependant, ont lieu au cours du 19e et du 20e siècle. Les Italo-canadiens figurent au premier plan des syndicats et des associations de gens affaires. Lors du recensement de 2016, un peu moins de 1,6 million de Canadiens indiquent avoir des origines italiennes.

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Mennonites

Pendant le XVIe siècle, le mouvement anabaptiste se répand en Europe et connaît plusieurs chefs. Dans les États d'Allemagne du Nord et les Pays-Bas, Menno Simons est un chef influent. À l'origine, il est prêtre de l'Église catholique romaine, mais a des doutes quant au baptême des enfants.

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Immigration au Canada

Les mouvements de populations qui quittent leur pays d'origine pour s'établir ailleurs est un aspect essentiel de l'histoire du Canada. Dans ce pays, l'immigration n'a jamais été un facteur de croissance démographique ordonnée. Elle a servi et sert toujours de catalyseur du progrès économique en plus de refléter les attitudes et les valeurs canadiennes. On l'a aussi assujettie, sans le moindre scrupule, aux propres intérêts économiques du pays et souvent à des politiques outrageusement discriminatoires sur les plans ethnique et racial.

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Canadiens allemands (Germano-canadiens ou Canadiens d'origine allemande)

Les Germano-Canadiens, c’est-à-dire les Canadiens d’ascendance germanique, constituent l’un des plus grands groupes ethniques d’origine européenne au Canada. Lors de la Conquête britannique de la Nouvelle-France, près de 200 familles qui peuplent la vallée du Saint-Laurent sont d’origine germanique. L’Amérique du Nord britannique, puis le Canada, connaîtront six vagues migratoires au cours de leur histoire dont la plus récente survient avec la fin de la Deuxième Guerre mondiale et l’accueil des personnes déplacées. Lors du recensement canadien de 2016, 3 322 405 Canadiens se disaient d’origine allemande (soit près de 10 % de la population canadienne) et 404 745 personnes déclaraient l’allemand comme langue maternelle. Une proportion significative d’entre eux vit en Ontario ou dans la partie centrale du Canada.

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Multiculturalisme

Le multiculturalisme en tant que terme est entré en vogue au Canada dans les années 1960 pour faire contraste au « biculturalisme » et popularisé par la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.

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Canadiens d'origine japonaise

Les Canadiens japonais, ou Nikkei (terme englobant les immigrants japonais et leurs descendants) sont des Canadiens d’origine japonaise. Les Japonais arrivent au Canada en deux principales vagues. La première génération d’immigrants, appelée Issei, immigre de 1877 à 1928, tandis que la seconde fait de même après 1967. Selon l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, il y aurait 109 740 Canadiens d’origine japonaise, soit 0,3 % de la population, la plupart d’entre eux étant citoyens nés au Canada. Les Canadiens japonais des premières générations se voient toutefois refuser les pleins droits de citoyenneté, comme le droit de vote aux élections fédérales et provinciales et celui de travailler au sein de certains secteurs d’activité. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement fédéral procède à l’internement et à l’expropriation de plus de 20 000 Canadiens japonais. Installés principalement en Colombie-Britannique, en Alberta et en Ontario, les Canadiens japonais contribuent à tous les aspects de la société canadienne. Parmi les Canadiens japonais les plus connus figurent les romanciers Kerri Sakamoto, Aki Shimazaki, Michelle Sagara, Hiromi Goto, Kim Moritsugu et Joy Kogawa, le poète Roy Miki, l’écrivain Ken Adachi, les cinéastes Midi Onodera et Linda Ohama, le scientifique David Suzuki, le fonctionnaire Thomas Shoyama, les architectes Raymond Moriyama et Bruce Kuwabara, le militant social Art Miki, le judoka Mas Takahashi, et l’agronome Zenichi Shimbashi. Les artistes issus de cette communauté comprennent Takao Tanabe, Miyuki Tanobe, Roy Kiyooka et Kazuo Nakamura. Parmi les politiciens connus, citons Bev Oda, à la fois première députée et première ministre du Cabinet nippo-canadienne, la ministre libérale de la Colombie-Britannique Naomi Yamamoto, et l’ancien ministre du Parti progressiste conservateur de l’Ontario, David Tsubouchi. Vicky Sunohara, en tant que membre de l’équipe canadienne féminine de hockey sur glace, remporte l’argent (en 1998) et l’or (en 2002 et 2006) aux Jeux olympiques d’hiver. Devin Setoguchi, du Wild du Minnesota, ainsi que Jon Matsumoto et Raymond Sawada de la Ligue américaine de hockey sont des joueurs de hockey nippo-canadiens.

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Population du Canada

L’histoire des données démographiques du Canada débute au 16e siècle avec l’arrivée des Européens et le dépeuplement des Autochtones qui a suivi, causé en grande partie par des maladies épidémiques. Les taux élevés de fécondité et d’immigration ont fait croître rapidement la population totale du pays jusqu’au milieu du 19e siècle, où la croissance a légèrement diminué. La croissance démographique demeure assez lente pendant la Première Guerre mondiale, la Crise des années 1930 et la Deuxième Guerre mondiale, après quoi le taux de croissance augmente de nouveau. Aujourd’hui, la croissance démographique du Canada dépend de la migration internationale. Lors du recensement de 2016, le Canada comptait près de 35,2 millions d’habitants (35 151 728).

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Juifs canadiens

Au recensement de 1871, le premier après la Confédération, on dénombre 1115 Juifs au Canada, répartis comme suit : 409 à Montréal, 157 à Toronto, 131 à Hamilton et de plus petits groupes à Québec, Saint John, London, Kingston et Brantford.

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Canadiens irlandais (Irlando-Canadiens ou Canadiens d'origine irlandaise)

Les Irlandais ont joué un rôle important dans l’histoire du Canada. Depuis leurs premiers établissements à Terre-Neuve jusqu’aux grandes vagues d’immigration du 19e siècle et jusqu’à nos jours, les Irlandais ont toujours été bien présents dans le tableau, au Canada. Les Canadiens de souche irlandaise ont contribué à la vie sociale et à la vie économique du pays. Aussi, l’identité irlando-canadienne continue-t-elle d’être amplement valorisée et célébrée au Canada.

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Canadiens ukrainiens (Ukraino-Canadiens ou Canadiens d'origine ukrainienne)

Des immigrants d’origine ukrainienne arrivent au Canada à partir du 19e siècle. La première vague s’y établit, à la demande du gouvernement canadien afin d'y pratiquer l’agriculture. Pendant la Première Guerre mondiale, des milliers d’entre eux sont incarcérés à titre d’ennemis en raison de leurs origines austro-hongroises. Selon le recensement réalisé en 2016, 1 359 655 Canadiens (soit 3,8 % de la population canadienne) sont d’origine ukrainienne et la majorité d’entre eux sont nés au Canada.

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Doukhobors

Secte de dissidents russes qui sont aujourd’hui nombreux dans l’ouest du Canada. Il s’agit au départ d’un groupe de paysans du sud de la Russie dont l’origine est mal connue, car leurs traditions et leurs préceptes sont transmis oralement.

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Canadiens écossais (Canadiens d'origine écossaise)

Souvent considérés comme des Canadiens anglais, les Écossais ont toujours tenu à leur caractère distinct. Les liens entre l'Écosse et le Canada remontent au 17e siècle. Depuis plus de 200 ans, l'immigration écossaise a été régulière et abondante. Explorateurs, industriels, éducateurs, politiciens et artistes, les Écossais ont contribué à l'évolution du Canada dans de nombreux domaines. Les Écossais sont le troisième groupe en importance au Canada et parmi les premiers européens à s’y être établis. Lors du recensement canadien de 2016, 4 799 005 Canadiens se déclaraient de souche écossaise, soit 14 % de la population, à la fois dans les réponses simples et multiples.

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Sino-Canadiens

Les Canadiens d'origine chinoise constituent l’une des plus grands groupes ethniques au pays. Lors du recensement de 2016, 1,8 millions de personnes ont déclaré une ascendance ethnique chinoise.  Malgré le rôle important des Sino-Canadiens dans l’économie canadienne, notamment dans la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique, beaucoup de Canadiens d’origine européenne ont été traditionnellement hostiles à l’immigration chinoise. De 1885 à 1923, l’immigration chinoise au Canada a été limitée par une taxe d’entrée prohibitive et, entre 1923 et 1947, elle est tout à fait interdite.

Depuis 1900, les Sino-Canadiens se sont essentiellement installés dans les zones urbaines, en particulier à Vancouver et Toronto (voir aussi Quartier chinois de Montréal). Ils ont apporté une contribution à chacun des domaines de la société canadienne, de la littérature à la religion, en passant par les sports, la politique, les droits civiques, la musique, le cinéma, l’économie, la philanthropie et l’éducation.

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Politique d’immigration canadienne

La politique d’immigration constitue le volet le plus explicite de la politique d’un gouvernement en matière de population. Dans un État démocratique comme le Canada, l’immigration, soit l’ensemble des migrants qui entrent au pays, représente la forme la plus commune de réglementation de la population. Depuis la Confédération, on adapte la politique d’immigration dans une optique de croissance de la population, de peuplement des terres et de mise à disposition de capital financier et de main-d’œuvre pour l’économie nationale. La politique d’immigration, généralement, permet de brosser un tableau assez précis des attitudes raciales ou des préoccupations courantes en matière de sécurité nationale.

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Filles du roi

Femmes célibataires dont le roi favorise la migration en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Comme les intérêts privés favorisent la migration d'engagés mâles, le gouvernement français et les communautés religieuses tentent de corriger la disproportion entre les sexes dans les colonies.