Bliss Carman

Carman travaille en journalisme à titre de chroniqueur affilié, et nombre de ses textes ont été réimprimés en trois volumes, notamment dans The Kinship of Nature (1903). Avec Mary Perry King, il collabore à la rédaction de The Making of Personality (1908) et déménage la même année à New Canaan.

Carman, Bliss
Photographie prise en 1921 (avec la permission des Biblioth\u00e8que et Archives Canada/PA-112010).

Bliss Carman

Bliss Carman, poète, rédacteur, journaliste (Fredericton, 15 avril 1861 -- New Canaan, Conn., 8 juin 1929). De descendance loyaliste de la Nouvelle-Angleterre puritaine, il fréquente l'U. du Nouveau-Brunswick et les universités d'Édimbourg et de Harvard. En 1890, il se joint à l'équipe de rédaction du New York Independent et fait connaître les poètes canadiens à ses lecteurs. Il collabore ensuite au Cosmopolitan, à l'Atlantic Monthly, au Chap Book et à d'autres revues littéraires. Low Tide on Grand Pré (1893) et les trois recueils de poèmes intitulés « Vagabondia » (1894-1900) lui valent une reconnaissance internationale. The Pipes of Pan (5 vol., 1902-1905) regroupe quelques-unes de ses oeuvres les mieux connues. Ses recueils Poems (2 vol., 1904) et Sappho (1905) réunissent presque tous ses meilleurs poèmes.

Carman travaille en journalisme à titre de chroniqueur affilié, et nombre de ses textes ont été réimprimés en trois volumes, notamment dans The Kinship of Nature (1903). Avec Mary Perry King, il collabore à la rédaction de The Making of Personality (1908) et déménage la même année à New Canaan. C'est aussi avec elle qu'il écrit Daughters of Dawn (1913) et Earth Deities and Other Masques (1914). Souffrant de tuberculose, il passe plusieurs mois dans des sanatoriums en 1919 et en 1920. Rétabli, il entreprend des tournées de lectures et de conférences au Canada et aux États-Unis, ce qui lui vaut un regain de popularité. En 1928, il reçoit la médaille Lorne Pierce de la Société royale du Canada. Ses oeuvres en prose, bien qu'elles reflètent des intérêts diversifiés, sont assez quelconques. Épistolier acharné, il développe toutefois un style épistolaire vivant et, dans ses meilleures oeuvres, il réussit à composer quelques poèmes admirablement écrits, dont la qualité ne peut être remise en question.


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