Harold Greenberg

Harold Greenberg commence véritablement son ascension en 1967 losqu'il acquiert les droits exclusifs concernant la vente de films sur le site d'EXPO 67 ainsi que les droits exclusifs sur les diapositives des pavillons de l'EXPO 67. En 1968, il devient président de Pathé Humphries.

Harold Greenberg, producteur de films canadien
Ancien président du conseil d'administration, Astral Communications, 1980.

Harold Greenberg

Harold Greenberg, administrateur et producteur (Montréal, Qc, 11 janv. 1930 -- id., 1 juill. 1996). La carrière d'Harold Greenberg le conduit d'une boutique de caméra d'occasion où il débute à l'âge de treize ans à Astral Communications où il travaille comme président et gestionnaire jusqu'à sa mort.

Harold Greenberg commence véritablement son ascension en 1967 losqu'il acquiert les droits exclusifs concernant la vente de films sur le site d'EXPO 67 ainsi que les droits exclusifs sur les diapositives des pavillons de l'EXPO 67. En 1968, il devient président de Pathé Humphries. Puis, en 1973, il fait l'acquisition de Astral Films. Il a tôt fait d'unir ses entreprises sous la bannière d'Astral Bellevue Pathé, puis, sous la bannière de Astral Communications en 1992.

En 1972, Greenberg se lance dans la production cinématographique. Il est chef de production pour des longs métrages comme Seizure (Oliver Stone, 1973; v.f. Tango Macabre), The Neptune Factor (Daniel Petrie, 1973; v.f. L'Odyssée sous la mer), Breaking Point (Bob Clark, 1976), In Praise of Older Women (George Kaczender, 1978; v.f. En hommage aux femmes de 30 ans), et Porky's (Bob Clark, 1981; v.f. Chez Porky). En 1982, il est producteur adjoint de Gilles Carle pour le film Maria Chapdelaine. Lorsque la télévision payante par cablodistribution fait son apparition au Canada, Greenberg est le premier en ligne. Toutefois, son association avec First Choice et Super Écran amène le CRTC à lui interdire la production de films. Homme d'affaires avant tout, Greenberg amène son entreprise à développer le secteur de la production de vidéocassettes, de la postproduction et de la distribution de films. À la fin de sa vie, il cherche à exploiter le potentiel offert par le multimédia, en particulier les cédéroms et l'animation 3D et numérique.

Très engagé dans la communauté, il est officier de l'Ordre du Canada, Chevalier de la Légion d'Honneur et Chevalier de l'Ordre national du Québec.