Les ateliers de danse moderne de Montréal Inc.

L'arrivée de chorégraphes indépendants et de danseurs pigistes dans le panorama artistique québécois porte LindaRABIN, professeur de danse et chorégraphe, à fonder, en 1981, l'école Linda Rabin Danse Moderne qui s'installe dans le large Édifice Belgo, rue Sainte-Catherine à Montréal.

Les ateliers de danse moderne de Montréal Inc.

L'arrivée de chorégraphes indépendants et de danseurs pigistes dans le panorama artistique québécois porte Linda Rabin, professeur de danse et chorégraphe, à fonder, en 1981, l'école Linda Rabin Danse Moderne qui s'installe dans le large Édifice Belgo, rue Sainte-Catherine à Montréal. Les interprètes professionnels et semi-professionnels trouvent là, ce qui n'existait pas à l'époque dans la métropole, un lieu où parfaire leur technique et s'entraîner quotidiennement.

Mais le développement rapide de la danse moderne au Québec et l'effervescence qui l'accompagne intensifient rapidement les besoins des danseurs. Dès 1985, l'école Linda Rabin Danse Moderne devient Les ateliers de danse moderne de Montréal inc. (LADMMI), et un projet pilote visant la formation professionnelle de futurs interprètes est mis en place. La même année, un groupe d'étudiants entame une formation intensive; les premiers diplômés sortent en 1987.

À la suite d'études menées entre 1984 et 1986, le ministère des Affaires culturelles du Québec donne officiellement, en 1988, le mandat à LADMMI de développer la formation en danse moderne au Québec. En 1991, LADMMI acquiert donc le statut d'école professionnelle. Aux deux années d'études déjà au programme, on ajoute une troisième - avec en plus des classes techniques, des ateliers chorégraphiques, des cours d'anatomie, d'interprétation, etc. - offrant ainsi une formation plus complète, en accord avec les exigences toujours grandissantes du milieu professionnel. On retrouve de plus en plus de diplômés de LADMMI dans les compagnies de danse à Montréal.

En 1996, Tassy Teekman, chorégraphe et interprète, est nommée à la direction artistique de LADMMI, succède à Linda Rabin et Candace Loubert à la direction artistique de LADMMI et insuffle des changements. Afin d'offrir aux futurs danseurs un enseignement de qualité et de les préparer aux réalités de la profession - notamment grâce à des échanges avec le milieu professionnel et un corps professoral issu de ce même milieu - un diplôme d'études collégiales en danse-interprétation, mis en œvre par LADMMI, est approuvé par le ministère de l'Éducation et de la Jeunesse, clôturant ainsi plus de quinze années d'efforts de la part des dirigeants de l'école.