​Robert Archambeau

Robert Archambeau grandit à Toledo dans l’Ohio. Il délaisse l’école à 17 ans pour entrer dans les Marines.
Robert Archambeau grandit à Toledo dans l’Ohio. Il délaisse l’école à 17 ans pour entrer dans les Marines.


Jeunesse, études et carrière

Robert Archambeau grandit à Toledo dans l’Ohio. Il délaisse l’école à 17 ans pour entrer dans les Marines. En 1954, il s’inscrit à l’Université de Toledo, où il étudie la biologie, la céramique, le dessin et la gravure d’art, des connaissances dont il continue de se servir dans sa pratique de l’art. Il obtient un baccalauréat en beaux-arts de la Bowling Green State University en 1959, puis, en 1964, il reçoit une maîtrise dans la même discipline du New York State College of Ceramics de l’Université Alfred.

Après avoir enseigné quatre ans à la Rhode Island School of Design, Robert Archambeau déménage à Winnipeg en 1968 et devient membre du corps professoral de la faculté des arts de l’Université du Manitoba. Il y enseigne pendant 23ans et influence beaucoup d’étudiants dont la pratique remportera du succès, notamment Grace Nickel, Kathryne Koop et Alex Yeung. Robert Archambeau prend sa retraite de l’enseignement en 1991 et est en ce moment professeur émérite en arts à l’Université du Manitoba.

Maturité

Robert Archambeau a des affinités artistiques avec les céramiques asiatiques : il a vécu au Japon et travaillé avec les artistes Akio Takamori et Jun Kaneko, et il a visité des poteries artisanales au Japon, en Corée et en Chine dans les années 80. Maintenant octogénaire, il met avec vigueur sur le tour des poteries dont les dimensions font écho à sa grande taille. Puis, il les brûle dans un four à bois, à haute température pour obtenir des figures mouchetées et tachetées, vernissées de teintes de terre atmosphériques dorées ou écarlates. Le pot de bronze avec couvercle représente une forme qu’il produit souvent et est l’un de des objets qu’il aime le plus explorer. Robert Archambeau signe rarement ses céramiques, une façon pour lui de reconnaître la philosophie japonaise mingei selon laquelle la poterie utilitaire fabriquée par des artisans inconnus est la forme artistique la plus noble.

Prix

Prix du Gouverneur général en arts visuels et médiatiques (2003)

Prix pour l’ensemble de ses réalisations,Conseil national de l’enseignement de l’art céramique (2008)


Lecture supplémentaire

  • Gail Crawford,Studio Ceramics in Canada (2005)

Liens externes