​Stephen Fearing

​Stephen Fearing est un chanteur, compositeur et guitariste (né le 12 janvier 1963 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Stephen Fearing est un chanteur-compositeur-interprète réputé pour ses récits, sa voix riche, ses talents de guitariste et son heureux mélange de folk, de rock et de country.
​Stephen Fearing est un chanteur, compositeur et guitariste (né le 12 janvier 1963 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Stephen Fearing est un chanteur-compositeur-interprète réputé pour ses récits, sa voix riche, ses talents de guitariste et son heureux mélange de folk, de rock et de country.


Stephen Fearing est un chanteur, compositeur et guitariste (né le 12 janvier 1963 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Stephen Fearing est un chanteur-compositeur-interprète réputé pour ses récits, sa voix riche, ses talents de guitariste et son heureux mélange de folk, de rock et de country. Ses projets solos et collaboratifs, parmi lesquels figurent le trio de musique country Blackie & the Rodeo Kings et le duo folk Fearing & White, lui valent un succès critique et public. Il est lauréat de deux prix Juno, d’un Prix de musique folk canadienne et d’un Western Canadian Music Award.

Enfance et début de carrière

Stephen Fearing naît à Vancouver, en Colombie-Britannique, d’une mère irlandaise et d’un père anglais. Ses parents divorcent lorsqu’il a 6 ans, et il déménage avec sa mère à Dublin, en Irlande, où il habite pendant 11 ans. À l’école Mount Temple Comprehensive School, son enseignant d’histoire l’encourage à faire de la musique; il s’agit de Donald Moxham, le même enseignant qui a aidé le groupe U2 à ses débuts.

En 1982, Stephen Fearing est de retour à Vancouver, après avoir séjourné quelque temps à Minneapolis. Il s’introduit alors dans la scène musicale locale et lance une cassette, qu’il produit lui-même en 1986. Puis, en 1988, Stephen Fearing signe un contrat avec l’étiquette de Vancouver Aural Tradition, avec laquelle il sort les albums Out to Sea (1988) et Blue Line (1991), sur lesquels ses influences celtiques et son engagement politique en tant qu’artiste sont facilement observables. En 1992, il est sélectionné aux prix Juno dans la catégorie du meilleur chanteur émergent.

True North Records, 1991 à 2009

Peu après la sortie de Blue Line, l’étiquette Aural Tradition met fin à ses activités. Stephen Fearing commence donc à travailler avec l’agent d’artistes Bernie Finkelstein. En 1991, il se joint à l’étiquette True North Records, qui gère des artistes tels que Bruce Cockburn. Le premier album de Stephen Fearing avec True North Records s’intitule The Assassin’s Apprentice (1994) et inclut la participation de la chanteuse Sarah McLachlan. Cet album vaut au musicien une nomination aux prix Juno (dans la catégorie du meilleur album de musique traditionnelle et Roots).

En 1994, Stephen Fearing s’installe à Guelph, en Ontario, où lui et le musicien de blues Colin Linden décident d’enregistrer un album en hommage à Willie P. Bennett, un chanteur-compositeur-interprète ontarien peu connu qui a beaucoup d’influence sur la musique de Stephen Fearing. Les deux complices se joignent à Tom Wilson, de Junkhouse. S’inspirant du titre de l’album de Willie P. Bennett, ils nomment leur trio Blackie & the Rodeo Kings et lancent l’album High or Hurtin’ (1996), qui leur vaut un grand succès critique et une nomination aux prix Juno dans la catégorie du meilleur album de musique traditionnelle et Roots.

Stephean Fearing revient à l’enregistrement solo avec Industrial Lullaby (1998), un album influencé par son travail avec Blackie & the Rodeo Kings. Produit par Colin Linden, l’album est sélectionné aux prix Juno dans la catégorie du meilleur album de musique traditionnelle et Roots, et le morceau « The Upside Down » se hisse à la 38e position du palmarès canadien adulte contemporain.

Il continue également à enregistrer et à faire des tournées avec Blackie & the Rodeo Kings, qui gagne beaucoup en popularité et qui remporte le prix Juno pour le meilleur album de musique traditionnelle et Roots avec Kings of Love (1999) en 2000. Puis, Stephen Fearing et Colin Linden coproduisent ses deux albums solos : l’album en concert So Many Miles (2000), enregistré au Tranzac Club, à Toronto, et That’s How I Walk (2002), qui reçoit une nomination aux prix Juno en 2003.

En 2006, Stephen Fearing produit lui-même un album pour la première fois depuis sa cassette, en 1986. L’album Yellowjacket, soul et épuré, comprend des collaborations avec de nombreux artistes country et folk canadiens réputés, et remporte le prix Juno pour le meilleur album de musique traditionnelle et Roots en 2007. La même année, l’étiquette True North Records est vendue, ce qui pousse le musicien à quitter son étiquette et son gérant de plus de 20 ans, Bernie Finkelstein. Son dernier album sous l’étiquette True North Records est la compilation The Man Who Married Music (2009).

LowdenProud Records

En 2011, Stephen Fearing lance l’album Fearing & White, un projet en collaboration avec le chanteur-compositeur-interprète irlandais Andy White, qui compile 13 chansons composées par ces deux derniers depuis les 10 dernières années. Le lancement d’album marque l’inauguration de l’étiquette LowdenProud Records, une entreprise de Calgary créée par un ami dans le but de distribuer les albums de Stephen Fearing.

Au début de 2013, Stephen Fearing sort son premier album solo en sept ans, l’intime Between Hurricanes. À ce jour, il continue de faire des tournées solo, avec Fearing & White et Blackie & the Rodeo Kings, partout au Canada et à l’étranger.

Prix

Interprète de musique traditionnelle et Roots de l’année, Westers Canadian Music Awards (1991)

Meilleur album de musique traditionnelle et Roots : groupe (Blackie & the Rodeo Kings, Kings of Love), prix Juno (2000)

Meilleur compositeur (langue anglaise), Prix de musique folk canadienne (2006)

Album de l’année (Blackie & the Rodeo Kings, Let’s frolic), Hamilton Music Awards (2006)

Meilleur album de musique traditionnelle et Roots : solo (Yellowjacket), prix Juno (2007)


Music of
​Stephen Fearing

Lecture supplémentaire

  • Stephen Cooke, “Fearing finds calm between the storms,” The Chronicle Herald (12 February 2013).

    “Interview with Stephen Fearing,” Folk Plus with Angela Page, transcript (29 April 2000).

Liens externes