Garde côtière canadienne

En vertu de la Loi sur les transports nationaux et d'autres lois applicables, la GCC est responsable du bris des glaces, des opérations de recherche et de sauvetage (ORS), de l'aide à la navigation et du réapprovisionnement des régions du Nord.

Brise-glace d
Dans les glaces épaisses de l'Arctique (avec la permission de la Garde côtière canadienne).
Hélicoptère, exercice de sauvetage
Des spécialistes du sauvetage, appartenant à l'Escadron de transport et de sauvetage 442 mettent en pratique des techniques de sauvetage en utilisant un hélicoptère de type Labrador CH-113 (avec la permission du Quartier général de la Défense).

Garde côtière canadienne

La Garde côtière canadienne (GCC) est fondée en 1867 à titre de « direction générale de la marine » du ministère de la Marine et des Pêcheries. En 1936, elle passe sous la juridiction des Services de la marine du ministère des Transports et devient officiellement la Garde côtière canadienne en 1962. Son budget actuel est de 700 millions de dollars et elle compte 6200 employés. Les bateaux de la flotte de la GCC, qui se distinguent par leur extérieur rouge et blanc, sont stationnés aux cinq bureaux régionaux (Ouest, Centre, Saint-Laurent, Maritimes et Terre-Neuve) dont le siège social se trouve respectivement à Vancouver, Toronto, Québec, Darthmouth et St. John's. On compte également 11 bases situées dans des endroits stratégiques et 5 bases secondaires. La flotte se compose de 56 navires, de 35 hélicoptères et d'un aéronef à voilure fixe. En plus des navires de plus gros tonnage, il y a 74 vaisseaux de sauvetage et 4 aéroglisseurs.

En vertu de la Loi sur les transports nationaux et d'autres lois applicables, la GCC est responsable du bris des glaces, des opérations de recherche et de sauvetage (ORS), de l'aide à la navigation et du réapprovisionnement des régions du Nord. En vertu de la Loi sur la marine marchande du Canada, la GCC a aussi une responsabilité réglementaire en ce qui concerne l'inspection et les normes des navires. Elle fournit et entretient quelque 13 000 bouées et, sur terre, 10 000 éléments d'aide à la navigation, dont 266 sont des phares importants, 33 des stations de radio côtières et 15 centres de contrôle de la circulation maritime qui offrent des conseils sur la météo et sur les dangers liés à la navigation.

La puissante flotte de Brise-glace aide à la navigation le long de la côte Est, dans la région du Nord et sur l'ensemble des Grands Lacs et du fleuve St-Laurent. En plus de permettre aux navires d'opérer de façon plus économique et plus sûre, l'activité des brise-glace contribue à limiter les inondations et à protéger le littoral. Les 55 stations de ORS, permanentes et saisonnières, offrent des services de recherche et de sauvetage tout au long de l'année; le personnel de ces stations compte 750 spécialistes de la GCC, assistés d'un corps auxiliaire de bénévoles formés aux techniques de recherche et de sauvetage. Les activités de réapprovisionnement dans l'Arctique et le long du fleuve MacKenzie assurent un soutien aux régions éloignées du Nord.

La GCC fait respecter les normes et les règlements de sécurité, enquête sur les accidents maritimes et répond aux appels d'urgence lors de déversements accidentels de pétrole. Le personnel responsable de la sécurité nautique offre chaque année des inspections gratuites et des conférences sur la sécurité à des milliers de plaisanciers et de pêcheurs.

Voir aussi Navigation.


Lecture supplémentaire

  • T.E. Appleton, Usque Ad Mare: A History of the Canadian Coast Guard and Marine Services (1968).

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