Coaldale

Toutefois, c'est la culture irriguée de la prairie semi-aride, plutôt que l'exploitation du charbon, qui devient la principale activité économique de la région de Coaldale.

Coaldale, ville de l'Alb.; pop. 6177 (recens. 2006), 6008 (recens. 2001); const. en 1952. Peu après la construction de la ligne ferroviaire du Canadien Pacifique traversant le Sud de l'Alberta au milieu des années 1890, cette compagnie donne le nom de Coaldale à sa première voie d'évitement, située à 15 km à l'est de LETHBRIDGE. Ce nom découle de Coaldale Home, la résidence d'Elliot T. Galt, un personnage éminent possédant des intérêts dans les premières mines de charbon, dans l'industrie ferroviaire et dans les propriétés foncières de Lethbridge.

Toutefois, c'est la culture irriguée de la prairie semi-aride, plutôt que l'exploitation du charbon, qui devient la principale activité économique de la région de Coaldale. Au début du XXe siècle, une entreprise d'irrigation appartenant à Galt y achemine de l'eau, avec la perspective d'abondantes récoltes de céréales pour les éventuels colons. Parmi les premiers agriculteurs, plusieurs viennent des États-Unis, mais, après la Première Guerre mondiale, un plan de réinstallation des vétérans permet à d'anciens soldats de plusieurs pays de s'établir sur les terres à blé. Arrivent ensuite des MENNONITES à partir du milieu des années 20, des CANADIENS D'ORIGINE JAPONAISE chassés de la Colombie-Britannique durant la Deuxième Guerre mondiale, puis des HOLLANDAIS dans les années 60. Coaldale est à présent un centre de services pour les cultivateurs des alentours et une banlieue-dortoir pour les gens qui travaillent à Lethbridge.