Fort la Reine

Fort la Reine est le nom employé pour désigner une série de premiers postes de traite des fourrures utilisés par les Français à l'ouest de Winnipeg, sur la rivière Assiniboine.

Fort la Reine

Fort la Reine est le nom employé pour désigner une série de premiers postes de traite des fourrures utilisés par les Français à l'ouest de Winnipeg, sur la rivière Assiniboine. Le fort originel est ouvert en 1738 par Pierre Gaultier de Varennes et par de LA VÉRENDRYE et ses fils, explorateurs et marchands de fourrures indépendants. Ce fort de rondins sert de quartier général à La Vérendrye pour ses expéditions dans les Prairies canadiennes en quête de la légendaire « mer de l'Ouest ». C'est aussi un point naturel de portage sur la route fluviale du sud pour les Autochtones et les commerçants français se dirigeant vers le lac Manitoba et le Nord. Si les documents historiques indiquent que le fort est abandonné, brûlé et rebâti au moins deux fois en quelques décennies, ils ne fournissent aucun renseignement quant aux dates et aux emplacements précis. Certains indices laissent croire que le premier poste se trouvait près de l'actuelle communauté de Poplar Point, mais on estime généralement qu'il se trouvait plutôt près de Portage la Prairie, soit 25 km au sud-ouest. En 1928, le gouvernement fédéral y érige une plaque commémorative et on construit une reconstitution de fort la Reine immédiatement à l'est de Portage la Prairie.