Kentville

Kentville, ville de la N.-É.; pop. 6094 (recens. 2011), 5815 (recens. 2006), const. 1886. Située en bordure de la rivière Cornwallis, à 110 km au nord-ouest d'Halifax.

Kentville, ville de la N.-É.; pop. 6094 (recens. 2011), 5815 (recens. 2006), const. 1886. Située en bordure de la rivière Cornwallis, à 110 km au nord-ouest d'Halifax, Kentville est fondée dans les années 1760 par des colons de la Nouvelle-Angleterre sur des terres à l'extrémité ouest de Horton, l'un des 13 cantons créés par le gouvernement de la Nouvelle-Écosse après l'expulsion des Acadiens. Connue par les MICMACS sous le nom de Penook (« passage à gué ») et par les colons originaires de la Nouvelle-Angleterre sous le nom de Horton Corner, elle constitue, en raison de son emplacement dans un coude de la rivière Cornwallis, un passage naturel entre les cantons de Horton et de Cornwallis. À la fin du XVIIIe siècle, elle devient le chef-lieu du comté de Kings et, étant au point de jonction de sept routes, devient aussi un centre de commerce desservant les villages et hameaux agricoles des BASSES-TERRES D'ANNAPOLIS.

Nommée Kentville en 1826, en l'honneur du prince Edward, duc de Kent, la communauté connaît la prospérité lorsque, en 1868, la compagnie de chemin de fer Windsor-Annapolis (plus tard la Dominion Atlantic) y établit son siège social et commence à acheminer les pommes de la vallée d'Annapolis vers les marchés britanniques. Par la suite, le gouvernement y aménage le centre d'instruction de la milice Aldershot en 1904 et, en 1910, la Station de recherche agricole de Kentville, qui s'étend sur 183 ha. La station a été rénovée depuis et est devenue l'un des centres de recherche les plus modernes et les plus perfectionnés du Canada. Même si le marché britannique des fruits s'est effondré pendant la Première Guerre mondiale et que le transport des marchandises par camion a supplanté le transport ferroviaire, Kentville a survécu et demeure le centre gouvernemental, médical et financier de la région.