Wolfville

Wolfville, ville de la N.-É.; pop. 4269 (recens. 2011), 3772 (recens. 2006), const. en 1893. Wolfville est située en bordure du BASSIN MINAS, à 75 km au nord-ouest de Halifax.

Wolfville, ville de la N.-É.; pop. 4269 (recens. 2011), 3772 (recens. 2006), const. en 1893. Wolfville est située en bordure du BASSIN MINAS, à 75 km au nord-ouest de Halifax. Ce site, qui faisait autrefois partie du district acadien de Les Mines, porte le nom micmac de Mtaban (terrain de capture de la boue et du poisson-chat). Les immigrants du Connecticut qui colonisent le canton d'Horton après la déportation des Acadiens (voir ACADIE) le nomment Mud Creek et Upper Horton. Son emplacement sur la route HALIFAX-ANNAPOLIS ROYAL et son havre naturel en favorisent la colonisation. En 1830, on change son nom, qui devient Wolfville, en souvenir du juge Elisha DeWolf, l'un des trois petits-cousins DeWolf qui figurent parmi les premiers à se voir octroyer des terres en 1761.

Avec le déclin des chantiers navals situés à l'est du havre, Wolfville devient une ville universitaire de style Nouvelle-Angleterre. Fondée en tant qu'académie baptiste (1828) et en tant que collège (1838), l'UNIVERSITÉ ACADIA (1891) est maintenant une institution non confessionnelle, mais étroitement associée avec la Maritime United Baptist Convention. Avec ses 50 bâtiments principaux et plus de 3200 étudiants à temps plein (1985-1986), elle est le principal employeur local et le centre culturel, politique et récréatif de la ville et des localités agricoles avoisinantes.

La United Baptist Church de Wolfville, fondée en 1765-1766 et réorganisée en simple église baptiste en 1778, est le plus ancien lieu de culte BAPTISTE au Canada. Le rythme de vie paisible de la ville y attire un grand nombre de personnes âgées et une petite colonie de marginaux. De nombreux descendants des premiers colons originaires de la Nouvelle-Angleterre habitent encore l'endroit.