Dolbeau-Mistassini

Dolbeau-Mistassini, ville du Qc; pop. 14 879 (recens. 2001), 15 214 A (rec. 1996), 15 023 (rec. 1991); superf.
Dolbeau-Mistassini, ville du Qc; pop. 14 879 (recens. 2001), 15 214 A (rec. 1996), 15 023 (rec. 1991); superf.


Dolbeau-Mistassini

Dolbeau-Mistassini

Dolbeau-Mistassini, ville du Qc; pop. 14 879 (recens. 2001), 15 214 A (rec. 1996), 15 023 (rec. 1991); superf. 295,67 km2; étaient deux municipalités autonomes jusqu'à leur fusion en 1997; située de part et d'autre de la rivière Mistassini, à son confluent avec la rivière Mistassibi, à quelques kilomètres du LAC SAINT-JEAN.

Le nom de la première vient de Jean Dolbeau, un prêtre rattaché à la mission des Montagnais à TADOUSSAC; Mistassini signifie « gros rocher » en langue crie. Le secteur est colonisé à partir de 1892, alors que des pères trappistes d'OKA établissent un monastère en pleine forêt au nord du lac Saint-Jean. Ils y construisent également un moulin à farine et une scierie. Mistassini est alors un petit centre de services pour les paroisses avoisinantes. Sa population croît avec la construction de la papeterie de Dolbeau (aujourd'hui propriété de Resolute Forest Products) en 1927 de l'autre côté de la rivière et des centrales hydroélectriques sur la rivière Péribonka de 1954 à 1960. Les propriétaires de la papeterie (autrefois Domtar, aujourd'hui Alliance) aménagent également une ville-compagnie, un peu à l'image d'Arvida, pour leur employés, ce qui crée deux paysages urbains très différents au sein de la même municipalité. Après la Seconde Guerre mondiale, Dolbeau ajoute à ses fonctions urbaines avec un hôpital et des institutions d'enseignement pour garçons. En 1979, la croissance de Dolbeau-Mistassini oblige le monastère des trappistes à s'installer dans la campagne environnante. Mistassini célèbre chaque année en août son Festival du bleuet, ce petit fruit bleu qu'on trouve à profusion dans la région, alors que Dolbeau est l'hôte d'un festival western très populaire.