Georgina

Georgina (Ontario), constituée en ville en 1986, population de 45 418 habitants (recensement de 2016), de 43 517 habitants (recensement de 2011). Les cantons de North Gwillimbury et de Georgina fusionnent en 1971 et forment la ville de Georgina, constituée en 1986. La ville comprend les communautés d’Udora, de Keswick, de Sutton et de Jackson’s Point. Elle se situe sur la rive sud du lac Simcoe, à 67 km au nord de Toronto

Georgina (Ontario), constituée en ville en 1986, population de 45 418 habitants (recensement de 2016), de 43 517 habitants (recensement de 2011). Les cantons de North Gwillimbury et de Georgina fusionnent en 1971 et forment la ville de Georgina, constituée en 1986. La ville comprend les communautés d’Udora, de Keswick, de Sutton et de Jackson’s Point. Elle se situe sur la rive sud du lac Simcoe, à 67 km au nord de Toronto. 


Histoire et colonisation

La ville porte le nom du roi George III d’Angleterre. Lors de son arpentage en 1817, la région est déjà quelque peu colonisée, principalement par des Britanniques aisés. La richesse du sol y attire par la suite d’autres colons. La construction du chemin de fer qui relie Toronto et Nipissing (voir Histoire du chemin de fer au Canada), et dont le terminus est à Jackson's Point, favorise les visites touristiques au lac Simcoe. Jackson’s Point devient ainsi un lieu de villégiature populaire.

Tourisme et économie

Le tourisme toute saison est une grande source d’emplois pour la ville. La pêche sur glace et le festival d’hiver de Georgina sont des activités hivernales populaires, alors que l’été prévalent le nautisme et la pêche sur le lac Simcoe.

Georgina compte plus de 100 fermes, ce qui fait de l’agriculture et de l’agrotourisme des parties importantes de son économie.

Vie culturelle

Georgina compte plusieurs bâtiments historiques. Parmi ceux-ci se trouve le Manor, ancienne résidence de J. O’Brien Bourchier. Un des premiers colons, celui-ci était un citoyen bien en vue et propriétaire d’un moulin. Le moulin Udora a quant à lui été l’un des derniers moulins utilisés en Ontario, ayant été en fonction des années 1860 aux années 1970. Parmi les autres bâtiments historiques, on compte le Sutton Mill, la maison Thomas Mosssington et l’église presbytérienne St. Andrews.