Saint-Nicolas

L'ancienne paroisse de Saint-Nicolas, colonisée à partir de 1675 et fondée en 1694, tire son nom d'une ancienne paroisse de Normandie, Saint-Nicolas-de-la-Ferté.

Saint-Nicolas

Saint-Nicolas

Saint-Nicolas, ville du Qc; pop. 16 645 (recens. 2001), 15 594 (recens. 1996), 14 431 (rc 1991); superf. 95,09 km2; const. en 1994 avec la fusion des municipalités de Bernières et de Saint-Nicolas. Elle est située à 17 km au sud-ouest de QUÉBEC, sur la rive Sud du fleuve Saint-Laurent, et à l'ouest de la rivière CHAUDIÈRE. C'est une banlieue résidentielle prospère de Québec, reliée à la ville de SAINTE-FOY, sur la rive opposée du Saint-Laurent, par le pont Pierre-Laporte, un pont suspendu, et le vieux pont de Québec, un pont cantilever.

L'ancienne paroisse de Saint-Nicolas, colonisée à partir de 1675 et fondée en 1694, tire son nom d'une ancienne paroisse de Normandie, Saint-Nicolas-de-la-Ferté. Saint-Nicolas, dont la population est de 700 habitants à la fin du XVIIIe siècle, est fondée en tant que municipalité de paroisse en 1855 et devient une ville en 1962.

Alors que dans sa partie sud la ville est plus industrielle, la partie nord, située le long du Saint-Laurent et de la route 132 (route Marie-Victorin), est plus agricole et riche en sites historiques et en patrimoine architectural. Des maisons de ferme tricentenaires forment le paysage. Un cidre local est fabriqué par la Cidrerie et vergers Saint-Nicolas, et il existe une importante culture maraîchère. Entre les villes de Saint-Nicolas et de CHARNY s'étend le parc des Chutes-de-la-Chaudière, où se balance au-dessus des chutes une passerelle à piétons d'une longueur de 113 m. De là-haut, on peut admirer les splendeurs des cataractes et des formations rocheuses déformées.