Association d'études canadiennes

L'Association d'études canadienness (AEC), fondée en 1973, a son siège social à Montréal. Elle est devenue une société savante distinctive comptant parmi ses membres plus de 150 institutions et 600 particuliers.

Association d'études canadiennes

L'Association d'études canadienness (AEC), fondée en 1973, a son siège social à Montréal. Elle est devenue une société savante distinctive comptant parmi ses membres plus de 150 institutions et 600 particuliers. Elle a pour mission d'encourager l'enseignement, la recherche et la publication sur le Canada et tente de mettre en pratique l'étude de T.H.B. Symons intitulée To Know Ourselves (2 vol., 1975). L'association perçoit les études canadiennes comme une exploration interdisciplinaire du pays sous tous ses aspects : son environnement social, culturel et physique, son système économique et sa place dans le monde. Elle encourage généralement les études thématiques portant sur le Canada comme entité plutôt que d'accorder des bourses axées sur une discipline ou sur des études régionales (voir Études Canadiennes).

L'AEC organise des conférences sur des thèmes nationaux (le Nord canadien, le Canada et la mer, le discours théorique dans la collectivité canadienne, l'écologie et la culture, la pratique des arts au Canada). Elle appuie également les travaux portant sur l'ethnohistoire, le multiculturalisme et le cinéma, l'enseignement supérieur et l'aménagement des archives. James E. Page, anciennement du Seneca College, Willowdale (Ontario), et pilier de l'AEC jusqu'en 1982, a réussi la mise sur pied du Conseil international des études canadiennes. Depuis peu, la priorité va à un programme d'échanges entre professeurs et étudiants, en accordant des prix et en renforçant sa présence dans tous les coins du Canada.