Cap-de-la-Madeleine

L'industrialisation favorise l'expansion résidentielle. Une deuxième phase de développement commence en 1938 avec l'ouverture de l'International Foils Ltd. (Reynolds), toujours en activité.

Cap-de-la-Madeleine
Notre-Dame-du-Cap, la basilique de
Vue aérienne du lieu de pèlerinage, à Cap-de-la-Madeleine, à proximité du fleuve Saint-Laurent (photo de Michel Gagné).

Cap-de-la-Madeleine

Cap-de-la-Madeleine, ville du Qc; pop. 32 534 (recens. 2001), 33 438 (recens. 1996), 33 716 (recens. 1991); superf. 18,25 km2; const. en 1923; située sur la rive nord du FLEUVE SAINT-LAURENT, au confluent de la rivière SAINT-MAURICE, en face de TROIS-RIVIÈRES. Le « Cap » est à l'origine une seigneurie (1636), puis une mission Jésuite (1640). Dès 1900, on y compte 300 familles qui vivent de l'agriculture et de l'exploitation forestière. L'arrivée de l'électricité, d'un chemin de fer et l'aménagement d'un quai préparent la voie à un essor industriel, lequel débute en 1909 avec l'implantation de la Grès Falls Co., suivie, en 1912, par la Wayagamack Pulp and Paper Co. (intégrée depuis à la société Consolidated Corp.).

L'industrialisation favorise l'expansion résidentielle. Une deuxième phase de développement commence en 1938 avec l'ouverture de l'International Foils Ltd. (Reynolds), toujours en activité. Malgré l'arrivée de Lupel Amiante, une filiale du groupe Cascades, le secteur industriel régresse depuis les années 70 et le Cap devient de plus en plus une banlieue résidentielle de Trois-Rivières. Le sanctuaire de Notre-Dame du Cap, érigé en 1714, est un lieu de PÈLERINAGE d'envergure nationale. La construction de la basilique octogonale, célèbre pour ses vitraux, date de 1974.