Crise des missiles cubains

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.


crise-des-missiles-cubains

Résolution

La crise des missiles de Cuba se poursuit durant 13 jours de fortes tensions. Les deux superpuissances atomiques mondiales frôlent de plus près que jamais une guerre nucléaire. La confrontation prend fin le 28octobre grâce à l’aide de diplomates des Nations-Unies. Le premier ministre soviétique Nikita Khrushchev accepte de démanteler et de retirer les missiles soviétiques, en échange d’une promesse des É.-U. selon laquelle ils n’envahiraient pas Cuba.

Effet sur le Canada

John Diefenbaker a remporté les élections de 1958, célébrant ainsi la victoire la plus écrasante de l’histoire du Canada. Sa réaction hésitante face à la crise des missiles cubains, toutefois, entraîne la chute de son régime. Au lendemain de la crise, les États-Unis accusent le gouvernement Diefenbaker de mentir et d’éviter ses devoirs militaires. Douglas Harkness démissionne alors de son poste de ministre de la Défense. Aux élections du 5février 1963, les progressistes-conservateurs de Diefenbaker perdent contre Lester B. Pearson et le Parti libéral.


//