Okotoks

Le tracé de la voie du CHEMIN DE FER DU CANADIEN PACIFIQUE par Calgary fait d'Okotoks une halte où se rejoignent les voies du sud. En 1891, dans la foulée de l'achèvement de la voie qui mène à Fort Macleod, Okotoks devient un centre de transport, d'élevage et de sciage en plein essor.

Okotoks, ville de l'Alb.; pop. 17 145 (recens. 2006), 11 664 (recens. 2001), const. 1904. Le nom Okotoks vient d'un mot pied-noir signifiant « rocailleux » et qui désigne un gué de la rivière Sheep qui traverse la ville. D'abord le site d'un relais de la piste menant à Fort Macleod dans les années 1880, Okotoks est connue brièvement (1892-1897) sous le nom de Dewdney en l'honneur du lieutenant-gouverneur en poste de 1881 à 1888 (voir DEWDNEY, SIR EDGAR).

Le tracé de la voie du CHEMIN DE FER DU CANADIEN PACIFIQUE par Calgary fait d'Okotoks une halte où se rejoignent les voies du sud. En 1891, dans la foulée de l'achèvement de la voie qui mène à Fort Macleod, Okotoks devient un centre de transport, d'élevage et de sciage en plein essor. La découverte du champ pétrolifère à l'ouest de la ville en 1914 accélère la croissance de la ville. Les effets du détournement de la route en 1954 sont atténués dans les années 60 et 70, quand Okotoks devient une banlieue-dortoir de CALGARY.

Okotoks est connue pour son bloc erratique, transporté à partir du MONT EDITH CAVELL par le glacier continental lors de la dernière ÉPOQUE GLACIAIRE.

Big Rock
Le Big Rock, un erratique, se trouve \u00e0 7 km \u00e0 l'ouest d'Okotoks (avec la permission de la Ville d'Okotoks; photo de Gail McArthur)