Roberts, William Goodridge

Au début des années 50, Roberts est déjà célèbre au pays grâce à sa participation à de nombreuses expositions canadiennes et internationales et, en 1952, il est l'un des 4 artistes qui représentent le Canada à sa première participation officielle à la Biennale de Venise.
Au début des années 50, Roberts est déjà célèbre au pays grâce à sa participation à de nombreuses expositions canadiennes et internationales et, en 1952, il est l'un des 4 artistes qui représentent le Canada à sa première participation officielle à la Biennale de Venise.


Nature morte, 1948
Huile sur toile de Goodridge Roberts (avec la permission de la National Gallery of Canada/Musée des Beaux-Arts du Canada, Ottawa).

Roberts, William Goodridge

 William Goodridge Roberts, peintre (Barbade, Antilles, 24 sept. 1904 -- Montréal, 28 janv. 1974), neveu de sir C.G.D. ROBERTS. Roberts reçoit sa formation de l'École des beaux-arts de Montréal de 1923 à 1925 et de l'Art Students League de New York de 1926 à 1928, avant de s'engager pour le reste de sa vie dans le modernisme. Après avoir été le premier artiste résidant à l'U. Queen, de 1933 à 1936, il déménage à Montréal, où il devient membre en 1939 de l'Eastern Group de John LYMAN et membre fondateur de la SOCIÉTÉ D'ART CONTEMPORAIN. Il enseigne à la School of Art and Design de 1930 à 1949, hormis les années 1943-1945 pendant lesquelles il sert dans l'armée à titre de peintre de guerre.

Au début des années 50, Roberts est déjà célèbre au pays grâce à sa participation à de nombreuses expositions canadiennes et internationales et, en 1952, il est l'un des 4 artistes qui représentent le Canada à sa première participation officielle à la Biennale de Venise. En 1959, il devient le premier artiste résidant de l'U. du Nouveau-Brunswick. En 1969, la Galerie nationale du Canada présente une rétrospective de ses oeuvres, ce qui est alors inhabituel pour un artiste toujours vivant. Roberts est le premier peintre canadien à aborder le paysage, la figure et la nature morte en leur accordant la même importance. La puissance de sa peinture réside dans l'ambiguïté qui existe entre ce qui est réel et ce qui est peint et qui résulte de l'identification du peintre à ses sujets.