Norman Wells

Norman Wells, ville des T.-N.-O.; pop. 727 (recens. 2011) pop. 761 (recens. 2006), const. 1992; située sur la rive nord du FLEUVE MACKENZIE, à 145 km au sud du CERCLE ARCTIQUE et à 684 km à vol d'oiseau au nord-ouest de YELLOWKNIFE.

Norman Wells, ville des T.-N.-O.; pop. 727 (recens. 2011) pop. 761 (recens. 2006), const. 1992; située sur la rive nord du FLEUVE MACKENZIE, à 145 km au sud du CERCLE ARCTIQUE et à 684 km à vol d'oiseau au nord-ouest de YELLOWKNIFE. C'est la première colonie des Territoires du Nord-Ouest créée uniquement en raison de l'exploitation d'une ressource non renouvelable. Elle doit son nom à Fort Norman (maintenant TULITA) situé à 85 km en amont sur le Mackenzie.

Norman Wells
Les champs de pétrole et de gaz de la région produisent plus d'un million de barils de pétrole brut par an (photo de J. Goddard/avec la permission du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest).

Les Dénés savaient que le pétrole remontait par percolation et avaient nommé la région Le Gohlini (« où est l'huile »). Imperial Oil entreprend d'y forer des puits en 1919 et construit une petite raffinerie qui fonctionne jusqu'en 1925. L'extraction de radium au GRAND LAC DE L'OURS (1933) et d'or à Yellowknife (1936) amènent la réouverture de la raffinerie et la construction de nouvelles installations. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, on construit l'OLÉODUC CANOL entre Norman Wells et WHITEHORSE, au Yukon. On cesse de l'utiliser après la guerre. La construction de l'oléoduc de Norman Wells, reliant la ville au sud, s'achève au printemps 1985.

La raffinerie ferme en 1996, mais les champs pétrolifères continuent de produire plus d'un million de barils de pétrole par année. On y extrait aussi du gaz naturel. Norman Wells est aussi le principal centre de transport aérien et fluvial de la région. Une route d'hiver (de décembre à mars) entre Wrigley, sur la ROUTE DU MACKENZIE, et le lac Colville, au nord de Norman Wells, relie la ville au réseau routier principal. Le tourisme est en expansion, et la région attire notamment les personnes qui veulent suivre des tronçons du pipeline Canol. Les Dénés du Sahtu constituent près de la moitié de la population et ils continuent à exploiter leurs terres et les ressources de la région.


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