Internet

Outre les millions d'hôtes, plusieurs millions d'ordinateurs sont directement interreliés par des réseaux locaux privés qui utilisent différents protocoles de communication (p. ex., dans des bureaux).

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Internet

 Internet est un ensemble toujours plus étendu de réseaux interconnectés hiérarchiquement qui permet le transfert facile de données entre des millions d'ordinateurs répartis dans le monde. Avec Internet, des ordinateurs « hôtes » communiquent entre eux en utilisant le protocole de transmission TCP-IP sur des lignes de TÉLÉCOMMUNICATION spécifiques.

Outre les millions d'hôtes, plusieurs millions d'ordinateurs sont directement interreliés par des réseaux locaux privés qui utilisent différents protocoles de communication (p. ex., dans des bureaux). De plus, un nombre incalculable de personnes entrent en communication avec les hôtes (ou serveurs) au moyen de simples lignes téléphoniques. Lorsque le réseau privé ou l'accès commuté se sert du protocole TCP-IP et que l'ordinateur est doté des logiciels appropriés (notamment une forme de SLIP ou de PPP pour accès commuté), l'utilisateur est considéré comme étant directement branché au réseau Internet et a accès à toutes ses informations. Les ordinateurs hôtes appartiennent à des universités, à des sociétés et à des organismes gouvernementaux, qui en font aussi la gestion. Pour le grand public, ce rôle est dévolu à des coopératives et à des sociétés commerciales spécialisées qu'on appelle « fournisseurs d'accès Internet » (ISP).

Historique

Internet est issu de l'ARPAnet, conçu dans les années 1970 par l'Advanced Research Projects Agency du ministère américain de la Défense. Avec l'ARPAnet, le ministère veut explorer les possibilités d'établir un réseau de communications qui pourrait survivre à une guerre nucléaire. L'objectif est que les communications puissent continuer entre les ordinateurs du réseau, même si l'un d'eux est éteint ou si sa connexion est coupée. À l'origine, l'ARPAnet relie quatre sites, mais très vite des bureaux et laboratoires universitaires, gouvernementaux et industriels s'y ajoutent, reliant des ordinateurs utilisés pour la recherche militaire. Au cours des années 1980, la US National Science Foundation installe six centres super-informatisés, lançant ainsi ce qui deviendra le réseau Internet pour l'éducation et la recherche; d'autres organisations y ont greffé des réseaux parallèles d'utilité plus générale.

Structure

Alors qu'aux États-Unis le niveau de communication le plus élevé comprend plusieurs réseaux différents, les autres pays ont généralement un seul réseau national d'interconnexion. Le CA*net est celui du Canada. Lancé et amplement financé par le CONSEIL DE RECHERCHES EN SCIENCES NATURELLES ET EN GÉNIE (CRSNG) ,mais conçu en collaboration avec les universités et l'industrie, ce réseau relie différents réseaux régionaux et autres à la grandeur du pays. Il possède des connexions croisées de haute capacité reliées aux réseaux des États-Unis et, partant, à d'autres réseaux du monde entier.

Au niveau suivant, on trouve un réseau pour chaque province, depuis le vaste Onet jusqu'au modeste PEInet, en plus des réseaux des grandes entreprises et institutions. À partir de ce point, des réseaux de moindre ampleur sont reliés au réseau provincial approprié.

Chaque ordinateur hôte a une identité numérique unique : son adresse IP. Semblable à un numéro de téléphone, elle consiste en quatre nombres consécutifs séparés par des points, suivant les différentes strates des réseaux. Comme dans le cas des réseaux téléphoniques, ce système numérique arrive à saturation, d'où la nécessité de recourir à diverses solutions de rechange et, éventuellement, à une révision.

Afin de faciliter l'utilisation du système, chaque hôte a aussi une identité unique qui comprend deux noms ou plus séparés par des points et qui suivent un ordre croissant, à la manière d'une adresse postale; toronto.cbc.ca en est un exemple. Ces noms, appelés « domaines », ne correspondent pas nécessairement à ceux des réseaux. Le nom du premier niveau est soit le code à deux lettres de l'Organisation internationale de normalisation du pays, soit l'un des codes à trois lettres attribués aux États-Unis (.net, .com, .gov et .edu, par exemple). Un hôte peut posséder une adresse .ca tout en étant relié à un réseau américain, ou il peut avoir une adresse .com même s'il est relié à CA*net.

L'adresse s'étend aux plus petits réseaux afin d'identifier la multitude d'ordinateurs des réseaux locaux auxquels sont normalement connectés les ordinateurs personnels. À chaque niveau de communication, un segment s'ajoute au début de l'adresse alphabétique. Ces segments correspondent généralement aux niveaux de façon exacte, sauf lorsqu'on ajoute des « dénominations » qui peuvent passer au-dessus des noms de réseaux à l'intérieur d'une organisation. L'attribution de noms et de numéros est strictement contrôlée, de sorte qu'on utilise des noms uniques qui sont courts mais significatifs. Le contrôle global relève de l'Internet Network Information Center (InterNIC), géré par un consortium d'entreprises américaines, mais il est décentralisé progressivement en descendant les hiérarchies du réseau et du domaine.

L'information technologique transite entre les ordinateurs hôtes surtout par l'intermédiaire de circuits spécialisés que les sociétés de téléphone mettent à la disposition des établissements particuliers. Chaque circuit transfère habituellement des millions de bits par seconde. Chaque réseau est un ensemble de circuits en chaînons qui sont commandés par des ordinateurs et qui offrent un choix multiple de routes entre deux points. La transmission s'effectue en mode paquet (groupement d'un certain nombre d'octets) : un message typique se déplace sous forme de nombreux fragments indépendants, qui sont regroupés à leur point d'arrivée. Un paquet accomplit son trajet en une suite de liens à relais et, à chaque lien, il y a vérification d'erreurs et reconnaissance de forme (ou bien retransmission automatique). La communication est donc de type « classement et expédition multiples ». Toutefois, vu l'efficacité du protocole de communication, la vitesse des ordinateurs et le haut rendement des circuits utilisés, le temps d'une transmission à l'échelle mondiale, de bout en bout, pour un message complet peut être de quelques secondes seulement. Des logiciels transfèrent des sons numérisés par Internet, offrant ainsi des conversations vocales qui ont presque la qualité d'un appel interurbain. Les multiples modes d'acheminement et l'absence d'ordinateurs centraux accordent une fiabilité maximale au réseau Internet global.

Les câbles coaxiaux et les systèmes terrestres à micro-ondes alimentent beaucoup de circuits, mais le souci constant d'améliorer les capacités de transmission favorise les câbles à fibres optiques. Le type classement et expédition permet aussi l'usage de transmissions par satellite (voir SATELLITE, COMMUNICATION PAR), avec leur retard inhérent d'une demi-seconde. Le perfectionnement de la technologie de CA*net demeure la priorité du groupe CANARIE (Réseau canadien pour l'avancement de la recherche, de l'industrie et de l'enseignement), fondé en 1993 par le gouvernement, l'industrie et des groupes d'enseignants pour favoriser le développement de l'infrastructure des communications au Canada même et, de ce fait, contribuer à la compétitivité du pays dans tous les secteurs de l'économie, à la prospérité, à la création d'emplois et à la qualité de la vie. CANARIE est une organisation privée, sans but lucratif et financée par Industrie Canada dont la mission consiste à accélérer le développement et l'utilisation d'Internet au Canada en aidant le développement de l'infrastructure canadienne des communications, et à favoriser la mise au point et la mise en oeuvre de produits et services et de leurs applications.

Transfert de fichiers et courrier électronique

Au début, les réseaux sous-jacents se chargeaient du transfert des fichiers de données et des programmes entre ordinateurs ainsi que de la transmission de messages électroniques apparentés à du courrier. Pour la plupart des utilisateurs, le courrier électronique était probablement la seule raison d'utiliser Internet.

Si le transfert de fichiers contenant des données et des programmes est fondamental pour les scientifiques et d'autres utilisateurs techniques, le transfert de fichiers binaires de données textuelles et iconographiques et, de plus en plus, sonores, revêt une importance croissante. Cette tendance se rattache surtout aux ordinateurs personnels, capables de stocker et d'afficher des images d'excellente qualité.

Avec la numérisation de la télévision, qui a succédé à celle de la voix, ce procédé pourrait désormais s'appliquer à la projection animée. Toutefois, la capacité de la plupart des lignes téléphoniques locales correspond à seulement un centième de celle qui est exigée pour la projection animée. Les câbles de télévision coaxiaux réguliers ont évidemment cette capacité, mais ils sont conçus pour des signaux qui sont à la fois unidirectionnels et partagés. Même si des modems spéciaux et des réseaux adaptés permettent l'utilisation de ces câbles pour accéder plus facilement à Internet, et si une amélioration sans borne du raffinement des limites de la transmission de données augmente la capacité des fils téléphoniques, des réseaux de distribution totalement nouveaux sont nécessaires pour réaliser le plein potentiel d'Internet et établir une autoroute de l'information à grande échelle. Ces réseaux utiliseront sans doute la fibre optique et la transmission purement numérique. Ils surpasseront aussi la télévision et la téléphonie, et, par conséquent, modifieront radicalement la politique nationale établie depuis toujours, qui consiste à différencier ces deux technologies.

Si on veut se servir d'Internet, pour quelque raison, le programme approprié doit être exécuté. Celui-ci est habituellement sur l'ordinateur hôte, mais il peut aussi se trouver sur l'ordinateur client ou sur le routeur du réseau local, si celui-ci est pourvu du logiciel nécessaire (p. ex., PPP). Eudora, pour le courrier électronique, et FTP, pour le transfert de fichiers, en sont des exemples. Telnet permet à l'utilisateur de brancher son ordinateur sur un ordinateur hôte pour lui faire exécuter un programme à distance, à l'intérieur du réseau Internet, dont des programmes clients qui ne sont pas offerts localement.

La transmission de fichiers et de courrier électronique s'effectue habituellement entre des correspondants qui se connaissent (quoique des centaines de listes d'envoi donnent à l'utilisateur le choix de recevoir tout ce qui est proposé sur un sujet donné), mais Internet est de plus en plus utilisé pour stocker de l'information à laquelle tous peuvent accéder. Le réseau Internet donne accès à des bulletins de météo, de l'information générale, des annuaires universitaires, des catalogues de bibliothèques, des renseignements sur des produits commerciaux et de la publicité de toute sorte. Il est possible de trouver l'ordinateur source et les adresses des différents contenus par d'autres moyens, mais l'expansion énorme de ce rassemblement de connaissances en ligne n'en facilite guère l'accès.

Recherche d'informations dans Internet

Plusieurs programmes ont été conçus dans le but d'aider l'utilisateur à trouver l'information précise dont il a besoin. Archie, créé à l'U. McGill, et Hytelnet, à l'U. de la Saskatchewan, sont des exemples de logiciels de recherche très utilisés. Le premier cherche dans Internet des fichiers qui contiennent l'expression d'interrogation soumise. Le second, orienté vers les recherches dans les bibliothèques, contient des répertoires (menus) qui dirigent l'utilisateur vers des bibliothèques et des bases de données.

Internet Explorer et Netscape, qui présentent une structure hiérarchique de menus et effectuent des recherches par sujet sur le Web, sont probablement les outils les plus utilisés. Chaque source sur le Web dispose d'un répertoire principal, ou page d'accueil, qui peut conduire l'utilisateur à plusieurs niveaux et à des milliers de pages d'information, sur le même site ou sur tout autre site. L'hypertexte est un outil pour traiter l'information qui permet des interconnexions illimitées de pages dans le monde. Son protocole de transmission, caractérisé par http://, est aujourd'hui très familier. L'OpenText de Waterloo (Ontario) fournit des logiciels qui observent continuellement le Web, analysant les textes descriptifs des bases de données afin de garder à jour les index de recherche.

Avec l'hypertexte, on a ajouté des images au texte simple qu'on trouvait initialement sur Internet, mais il a encore des messages à deux dimensions et des limites importantes en ce qui concerne les détails. Des technologies de l'information plus récentes permettent de transmettre des documents d'une grande qualité graphique, apportant des caractéristiques à trois dimensions que l'ordinateur hôte peut traiter et incorporant des fonctions dynamiques dans les messages, comme la mise à jour automatique de données courantes (p. ex., les cours du marché).

Coûts

Les coûts de tous les ordinateurs et des lignes de communication qui alimentent Internet sont considérables, mais le coût d'une simple communication reste minime. Puisque le coût pour enregistrer chaque communication serait un multiple de ce coût, les frais d'utilisation doivent être considérés sur une plus grande base. Les universités et d'autres organisations majeures ont contribué de façon importante au développement de CA*net. Habituellement, chaque organisation paie une somme annuelle qui est intégrée dans ses frais généraux, ce qui laisse l'impression trompeuse que l'utilisation est gratuite. Au début, plusieurs fournisseurs d'accès Internet étaient financés de façon semblable et pouvaient ainsi offrir à la population un service gratuit, mais ces fournisseurs, qui portent souvent le nom de sous-domaine Libertel (Free-net), sont de moins en moins synonymes de gratuité. Les fournisseurs d'accès Internet commerciaux exigent généralement un montant forfaitaire mensuel en plus des frais pour la durée de la connexion avec leurs modems.

En plus des coûts occasionnés par l'achat de l'équipement et l'abonnement à un fournisseur, l'utilisation d'Internet peut engendrer d'autres frais. Le développement d'Internet a dépassé le domaine des communications pour inclure un cyber-marché, où l'on peut acheter presque tout en ligne. Les utilisateurs peuvent, sans sortir de chez eux, acheter des vêtements, des articles de sports, du matériel informatique, et même des maisons ou des voitures. De plus en plus de sites web exigent le paiement d'un abonnement avant de permettre à l'utilisateur d'y accéder et dès que l'utilisateur se branche, il est bombardé de publicité.

Réseau scolaire canadien

Conscients des possibilités illimitées qu'offre Internet dans le domaine de l'enseignement, les gouvernements, l'industrie et le corps enseignant ont mis sur pied le Réseau scolaire canadien en 1993. Le Réseau vise à promouvoir l'utilisation efficace des techniques de l'information en aidant les écoles et les bibliothèques publiques du Canada à se brancher à Internet. En mars 1999, le Canada est devenu le premier pays dont toutes les bibliothèques et écoles publiques (18 263 en tout) sont branchées à Internet. Le programme du Réseau scolaire canadien prévoit que les 250 000 classes élémentaires et secondaires des établissements d'enseignement canadiens seront branchées à Internet en 2001. Les gouvernements fédéral et provinciaux, les commissions scolaires et des entreprises financent le programme. Ce programme n'est pas un réseau mais aide les écoles à se brancher.

Les partisans de ce projet pensent qu'Internet rend l'information plus accessible et contribue à donner aux étudiants un bagage adéquat pour fonctionner dans une société basée sur les connaissances. Les détracteurs craignent que les ordinateurs dans les classes n'interfèrent avec l'enseignement et l'apprentissage et que le coût de l'équipement informatique ne vienne grever davantage des budgets scolaires déjà en baisse et forcer les écoles à supprimer des postes d'enseignants ou à faire des économies en n'achetant pas les livres mis à jour. Ils craignent aussi que les commissions scolaires à court d'argent ne soient obligées de choisir de demander une aide financière à des entreprises.

USENET

USENET regroupent des serveurs qui accueillent des groupes ou des forums de discussion sur des sujets divers. Les « network news » permettent de diffuser les messages d'un serveur à de nombreux serveurs, le message ou l'article envoyé à un groupe de discussion est reçu par un serveur de USENET. Les utilisateurs ayant accès aux serveurs de USENET peuvent lire les messages, en poster d'autres, ou répondre à des messages particuliers. Les messages sont archivés et sont accessibles en ligne : l'immense collection d'articles postés chaque jour contribuent considérablement à augmenter les ressources en ligne.

Croissance

Internet croît à une vitesse vertigineuse; le nombre de réseaux connectés double chaque année, tandis que le nombre d'ordinateurs branchés et le volume des communications semblent doubler tous les trois mois. Par exemple, en 1988, 58 organisations sont inscrites au CA*net; en mai 1996, on en compte plus de 7 500. Le nombre d'utilisateurs d'Internet augmente si rapidement qu'il est quasiment impossible de préciser le nombre de personnes qui y ont accès. Les statistiques concernant Internet sont presque déjà désuètes au moment de leur conception.

Implications

L'influence d'Internet sur le plan socioéconomique est incommensurable, et il n'en est pourtant qu'à ses premiers pas. L'ouverture du réseau permet de communiquer à peu de frais partout dans le monde, à une échelle jamais vue, avec tous les avantages que cela peut amener en ce qui concerne le développement personnel et la compréhension au sein du village global. En autorisant le transfert rapide d'un volume considérable de données sous forme de textes, d'images et de sons, Internet pourrait déclencher une seconde révolution industrielle de l'ampleur de la première, mais dans le sens inverse, puisqu'il s'agit d'une production décentralisée plutôt que centralisée, conduisant à une économie à domicile.

Le caractère transparent d'Internet a des conséquences graves sur la vie privée des individus, qui rappellent le « Big Brother » d'Orwell. Toute information qu'une personne transmet en ligne est susceptible d'être interceptée, enregistrée, achetée et vendue. Les sociétés commerciales peuvent obtenir des informations concernant les préférences d'un individu dans des domaines variés (par exemple la nourriture, le style de vêtements, les loisirs), concernant ses revenus, ses dettes et son état de santé, elles peuvent ainsi adapter leur publicité et l'envoyer directement à cet individu par courrier électronique. Pour protéger la vie privée, une entreprise de Montréal, Zero-Knowledge, a développé le logiciel Freedom, qui efface les traces d'un utilisateur du web en encodant chaque communication qu'il envoie, et en la dépouillant de toute donnée susceptible de l'identifier. Cependant, un tel logiciel a des conséquences sur la recherche des criminels et même sur la sécurité nationale. Les concepteurs de virus, pédophiles, terroristes et autres cyber-malfrats seraient à l'abri des recherches, rendant encore plus difficile le travail des enquêteurs à la poursuite des criminels du web.

En favorisant la communication bidirectionnelle dans le domaine politique, Internet pourrait bien changer notre conception de la démocratie, car, par sa nature irrépressible, le réseau est en mesure d'aider les individus privés de certains droits à obtenir liberté et démocratie. D'un autre côté, il peut aussi faciliter la promotion de la haine, la prolifération de la pornographie et la diffusion d'informations servant le terrorisme. ARPAnet et ses successeurs immédiats dans les domaines de la recherche et de l'éducation avaient des règles biens définies sur le contenu et les objectifs de toute information qu'ils diffusaient. Internet, sans cesse en évolution, ne peut suivre de semblables règlements et le réseau est d'une telle immensité qu'il serait difficile d'appliquer la moindre loi. Les gouvernements commencent à peine à se pencher sur les problèmes de la propagande haineuse et antisociale.

Voir aussi TÉLÉINFORMATIQUE; INFOROUTE; COMMUNICATIONS MULTIMÉDIAS; COMPUTER SCIENCE.


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