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« Esquimau »

Le mot « Esquimau » est un terme offensant autrefois couramment utilisé pour désigner les membres du peuple inuit habitant depuis des millénaires les régions arctiques de l’Alaska, du Groenland et du Canada, une terre qu’ils appellent « Inuit Nunangat ». Ce terme était aussi appliqué au peuple Yupik, vivant en Alaska et dans le nord-est de la Russie, ainsi qu’aux Inupiaks d’Alaska. Considéré comme péjoratif au Canada, le terme a longtemps été largement utilisé dans la culture populaire, ainsi que par les chercheurs, les auteurs et le grand public à travers le monde. (Voir aussi Peuples autochtones de l’Arctique au Canada et Inuit.)

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Acadie contemporaine

On connaît surtout l'Acadie contemporaine par la voix et les images de ses artistes et de ses festivals, bien qu’une population francophone considérable habitant la région du Canada atlantique s'identifie à cette « communauté » historique et culturelle et s'efforce de le transformer en société moderne (voirCulture acadienne).

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Affaire Sylliboy

Le grand chef mi’kmaq Gabriel Sylliboy est considéré comme le premier à avoir eu recours au Traité de paix et d’amitié de 1752 pour que le Canada reconnaisse les droits garantis par les traités. Dans l’affaire judiciaire R. v. Sylliboy (1928), il fait valoir que le traité de 1752 protège ses droits de chasse et de pêche, mais il perd son procès et est condamné. En 1985, lorsque la Cour suprême du Canada statue sur l’affaire R. v. Simon – une autre affaire concernant les droits de chasse des Mi’kmaq – elle décide que le traité de 1752 donne bel et bien le droit au peuple mi’kmaq de chasser sur ses terres ancestrales. Le tribunal tranche en faveur à la fois de Gabriel Sylliboy et de James Simon dans l’affaire de 1985. En 2017, presque 90 ans après sa condamnation, Gabriel Sylliboy obtient un pardon posthume et les excuses du gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

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Anglo-Québécois

Les Anglo-Québécois (communautés québécoises d’expression anglaise) sont une minorité linguistique comprenant des gens de diverses origines ethniques, religieuses et socio-économiques. Ces communautés présentent aussi d’importantes particularités régionales. La présence d’anglophones sur le territoire actuel du Québecremonte au Régime français, mais des communautés ne se développent véritablement qu’après laConquêtebritannique. La proportion d’anglophones augmente dans les années avant la Confédération, puis décline graduellement, particulièrement dans les régions à l’extérieur deMontréal.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Articles de troc avec les Autochtones

Pendant le commerce des fourrures au Canada, des articles de fabrication européenne (historiquement appelés « marchandises indiennes » dans la littérature) étaient échangés avec les peuples autochtones contre des fourrures. Ces articles comprenaient, par exemple, des objets en métal, des armes et des perles de verre. Cependant, les échanges culturels se faisaient dans les deux sens, de diverses manières. Certains Européens, notamment les voyageurs, ont adopté diverses technologies et vêtements autochtones dans le cadre de leurs activités de commerce des fourrures, notamment les mocassins, pantalons et chapeaux en peau de daim et les raquettes.

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Asahi de Vancouver

L’Asahi Athletic Club est une équipe de baseball canado-japonaise de Vancouver entre les années 1914 et 1942. L’une des plus importantes équipes de niveau amateur de la ville, l’Asahi misait sur la stratégie et ses habiletés pour remporter une foule de titres de ligue à Vancouver et sur la côte nord-ouest. En 1942, le gouvernement fédéral fait interner quelque 22 000 Canadiens japonais, dont les membres de l’équipe, forçant l’Asahi à se dissoudre (voir Internement des Canadiens d’origine japonaise). L’Asahi est intronisé au Temple de la renommée du baseball canadien en 2003 et au British Columbia Sports Hall of Fame en 2005.

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Association des femmes autochtones du Canada

Fondée en 1974, l’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) est un organisme qui agit en faveur du bien-être socioéconomique, politique et culturel des femmes autochtones au Canada. Guidée par les principes de l’humanisme, l’AFAC combat les inégalités et les discriminations dont sont victimes les femmes autochtones en restant engagée politiquement dans les domaines de l’éducation, du logement, de la protection de l’enfance et d’autres secteurs.

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Bande (peuples autochtones au Canada)

« Bande » est un terme employé par le gouvernement canadien pour désigner certaines communautés des Premières Nations. Les bandes fonctionnent comme des municipalités. Elles sont gérées par des conseils de bande élus conformément aux dispositions de la Loi sur les Indiens. Aujourd’hui, certaines bandes préfèrent la désignation « Premières Nations ». En 2020, le gouvernement du Canada reconnaît 619 Premières Nations au pays.

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Biélorusses

Les Biélorusses (Bélarussiens) constituent un peuple slave oriental. De 1922 à 1991, la Biélorussie est un État membre de l'URSS. Au XIIIe siècle, les terres biélorusses font partie du grand-duché de Lituanie.

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Bois-Brûlé

Bois-Brûlé, est un terme du 19e siècle désignant les Autochtones de sang mêlé ou Métis, notamment les descendants d'autochtones et de Canadiens français. L'expression fait référence à la peau brunâtre des Métis.

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Bollywood au Canada

Bollywood, un jeu de mots issu d'un télescopage des noms Hollywood et Bombay, ville de l'Inde, désigne expressément les films en langue hindi produits à Mumbai (anciennement Bombay) en Inde, qui est devenue le cœur de l'industrie du film en Asie du Sud.

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Canadiens anglais (Canadiens d'origine anglaise ou britannique)

Les Anglais sont parmi les premiers Européens à atteindre les côtes du Canada. Avec les Français, ils sont l’un des deux peuples fondateurs de la Confédération canadienne. L’expression « Canadiens anglais » renvoi à la fois aux immigrants en provenance d’Angleterre et aux loyalistes qui se sont exilés après la Révolution américaine ainsi que leurs descendants. Selon le recensement de la population de 2016, un peu plus de 18 % de la population canadienne se considère d’origine anglaise.

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Canadiens d’origine estonienne

L’Estonie est une république du nord de l’Europe située dans la région de la mer Baltique. Elle est bordée par la Finlande, la Suède, la Lettonie et la Fédération de Russie. La première colonie estonienne du Canada s’établit en 1899 près du lac Sylvan, dans le centre de l’Alberta. Le recensement de 2016 fait état de 24 530 personnes d’origine estonienne au Canada (6155 de réponses uniques et 18 375 de réponses multiples).

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Canadiens d'origine finnoise

Entre 1835 et 1865, plusieurs centaines d’immigrants de Finlande s’établissent en Alaska (qui fait alors partie de la Russie). Un grand nombre d’entre eux descendent la côte jusqu’en Colombie-Britannique (voir Sointula). Quelques-uns des premiers immigrants finnois d’Ontario travaillent à la construction du premier canal Welland, terminé en 1829. Le recensement de 2016 dénombre 143 640 habitants d’origine finlandaise au Canada (25 875 réponses uniques et 117 765 réponses multiples).

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Canadiens d’origine turque

La Turquie contemporaine s’étend de l’Europe du Sud-Est jusqu’en Asie centrale. Le pays chevauche une partie de la Thrace, dans la région des Balkans, et l’Anatolie, qui constitue la plus grande partie de son territoire. Ces deux régions sont séparées par le détroit du Bosphore, la mer de Marmara et le détroit des Dardanelles, lesquels relient la mer Noire à la Méditerranée. Lors du recensement de 2016, 63 955 personnes ont déclaré avoir une ascendance turque (29 885 réponses uniques et 34 065 réponses multiples).