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Émeutes raciales de Shelburne

Le 26 juillet 1784, un groupe de colons loyalistes ont attaqué la maison d’un prédicateur noir à Shelburne, en Nouvelle-Écosse. Ils étaient armés de crochets et de chaînes qu’ils avaient pris sur les navires dans le port. Cette confrontation a marqué le début d’une vague de violence dans le comté de Shelburne qui a duré une dizaine de jours. La majorité des attaques visaient la population noire libre du comté. Les émeutes de Shelburne ont été décrites comme étant les premières émeutes raciales en Amérique du Nord. (Voir aussi Amérique du Nord britannique.)

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Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens

Bien que les premiers pensionnats indiens du Canada aient été créés dans l’intention d’assimiler les enfants des Premières Nations à la culture euro-canadienne, les enfants métis et inuits ont également été placés dans ces établissements. Les enfants métis vivaient des conditions quotidiennes semblables aux autres élèves des pensionnats, mais ils étaient souvent considérés comme des marginaux par leurs pairs et les administrateurs. Cette perception a affecté leurs expériences au sein de ces institutions de diverses façons particulières.


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Résistance de la rivière Rouge

La Résistance de la rivière Rouge (aussi appelée Rébellion de la rivière Rouge) est un soulèvement violent ayant eu lieu de 1869 à 1870 dans la colonie de la rivière Rouge. Elle est déclenchée par le transfert du vaste territoire appelé « Terre de Rupert » au nouveau Dominion du Canada. La colonie, composée de fermiers et de chasseurs, dont la plupart sont Métis, occupe un coin de la Terre de Rupert et craint l’effet du contrôle canadien sur sa culture et ses droits fonciers. Les Métis fomentent une résistance et forment un gouvernement provisoire afin de négocier les conditions d’entrée du territoire dans la Confédération. La résistance mène à la création de la province du Manitoba et à l’émergence du chef métis Louis Riel. Héros aux yeux de son peuple et de nombreux Québécois, il est toutefois considéré comme un hors-la-loi par le gouvernement fédéral.

Éditorial

Vancouver en vedette : Une foule prend d’assaut Chinatown et Japantown

Les événements du 7 septembre 1907 débutent dans la soirée, lors d’une parade le long de la rue Hastings. Le défilé réunit 5 000 hommes, insignes blancs à la boutonnière, rassemblés pour écouter des discours enflammés sur les dangers de l’immigration asiatique. Puis quelqu’un s’écrie « Tous à Chinatown! », et c’est la catastrophe.