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2e Bataillon de construction

Le 5 juillet 1916, le ministère de la Défense et de la Milice a autorisé la formation du 2e Bataillon de construction. Il s’agissait de la plus grande unité noire de l’histoire du Canada. Ses membres poursuivaient la fière tradition de service au roi et au pays qui remontait à la Révolution américaine et s’est poursuivie pendant la guerre de 1812 et les rébellions de 1837-1838 jusqu’au début de la Première Guerre mondiale. Les obstacles étaient cependant nombreux : les soldats et les communautés noires étaient confrontés au racisme, tant au pays qu’à l’étranger, malgré leur engagement dans l’effort de guerre.

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Addie Aylestock

Mabel Adeline (« Addie ») Aylestock, ministre du culte de l’Église épiscopale méthodiste britannique (née le 8 septembre 1909 à Glen Allan, Ontario; décédée le 25 juillet 1998 à Toronto). Première femme noire à être ordonnée au Canada, elle a contribué à organiser plusieurs communautés en Ontario, mais également au Québec (Montréal) et en Nouvelle-Écosse (Africville, Halifax).

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Afua Cooper

Afua (Ava Pamela) Cooper, professeur, historienne, artiste de performance et poète (née le 8 novembre 1957 dans le district de Whithorn à Westmoreland, en Jamaïque). Elle est considérée comme l’une des pionnières de la poésie dub et parlée au Canada. Ses poèmes sont publiés dans une foule de journaux et anthologies à l’échelle régionale, nationale et internationale. Afua Cooper a aussi produit des disques de ses performances qui l’ont fait connaître de par le monde. En plus de sa carrière d’artiste, Afua Cooper s’illustre aussi comme historienne de renommée internationale. Elle enseigne l’histoire, les études culturelles caribéennes, l’étude des femmes et l’étude des Noirs aux universités Ryerson, York et Dalhousie, et à l’Université de Toronto.

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Albert Jackson

Albert Jackson, facteur (né vers 1857-1858 dans le Delaware; mort le 14 janvier 1918 à Toronto, en Ontario). On croit qu’Albert Jackson a été le premier facteur noir du Canada (voir Service postal). Il est né esclave aux États-Unis, et il s’est évadé au Canada avec sa mère et ses frères et sœurs quand il était tout petit, en 1858. En 1882, Albert Jackson a été embauché comme facteur à Toronto, mais ses collègues ont refusé de le former pour le travail. Tandis que l’affaire défrayait les manchettes des journaux, la communauté noire de Toronto s’est organisée pour le soutenir, faisant appel au premier ministre sir John A. Macdonald pour qu’il retrouve son poste. Albert Jackson a récupéré son poste quelques jours plus tard. Il a été facteur pendant presque 36 ans.

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Albert Joseph Thomas (Source primaire)

« Mince alors, je me demande s’il est possible ? Alors je lui ai posé une question et elle répond, oui. Bon, ai-je dit, vous êtes en face de lui. Et elle a commencé à pleurer. Je suis très fier de ce que j’ai fait. »

Pour le témoignage complet de M. Thomas, veuillez consulter en bas.


Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Alfred Schmitz Shadd

Alfred Schmitz Shadd, pédagogue, médecin, cultivateur, homme politique, pharmacien, éditeur et chef municipal (né 1870 à canton de Raleigh, comté de Kent, en Ontario - décédé 1915 è Winnipeg, Manitoba).

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Black Lives Matter-Canada

Le mouvement Black Lives Matter (BLM) est un mouvement décentralisé qui vise à mettre fin au racisme anti-noir. Il a été fondé dans une communauté en ligne aux États-Unis en 2013, en réponse à l’acquittement d’un homme qui avait tué l’adolescent Trayvon Martin. Le mouvement a déclaré que sa mission est de mettre fin à la suprématie blanche et à la violence sanctionnée par l’État, et de libérer les Noirs et leurs communautés. Le mot-clic #BlackLivesMatter a été utilisé pour attirer l’attention sur la discrimination et la violence subies par les Noirs. BLM a des chapitres aux États-Unis et à travers le monde entier. On trouve cinq chapitres au Canada: à Toronto (BLM-TO), à Vancouver (BLM-VAN), à Waterloo, à Edmonton et au Nouveau-Brunswick.

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Canadiens d'origine africaine

Avant 1960, les immigrants africains noirs constituent au Canada un petit groupe dispersé et presque inconnu, quoique la présence d’Africains d’origine européenne ou asiatique soit plus marquée. Selon le recensement de 2016, 1 067 925 Canadiens déclarent être d’origine africaine (682 570 réponses uniques et 385 355 réponses multiples). De ce nombre, 230 110 personnes déclarent qu’elles sont originaires de l’Afrique centrale ou occidentale; 355 040 de l’Afrique du Nord; 260 145 de l’Afrique australe ou orientale et 239 560 d’autres parties de l’Afrique.

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Chloe Cooley

Chloe Cooley était l’une des centaines de femmes noires réduites en esclavage dans les colonies françaises et britanniques qui sont devenues le Canada. Bien qu’on ne connaisse que peu de choses au sujet de Chloe Cooley qui a été asservie dans le Haut-Canada, ses luttes contre son esclavagiste, le sergent Adam Vrooman, ont précipité la Loi visant à restreindre l’esclavage de 1793. Cette Loi a été la première législation à restreindre la traite d’esclaves dans les colonies britanniques. (Voir aussi Esclavage des Noirs au Canada.)

Veuillez cliquer ici pour voir les définitions des termes clés utilisés dans cet article.

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Commerçants de fourrures noirs au Canada

Le rôle des personnes noires dans l’histoire de la traite de fourrures est rarement pris en compte. Peu d’entre elles avaient la possibilité d’écrire et de diffuser leur histoire, ce qui est attribuable à un ensemble de facteurs complexes, notamment le racisme et un accès limité à l’alphabétisme. Peu de documents historiques se penchent sur le rôle joué par les personnes noires. Toutefois, les historiens ont réussi à identifier plusieurs commerçants de fourrures noirs remplissant différents rôles, ainsi qu’une famille entière ayant marqué l’histoire.

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Communautés noires au Canada

Les Canadiens noirs ou Afro-Canadiens sont les personnes de descendance africaine ou antillaise qui vivent au Canada. Selon le recensement canadien de 2016, 1,2 million de Canadiens (3,5 % de la population) s’identifient comme Noirs.

Cet article est un résumé de l’histoire des Noirs au Canada. Pour en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter nos articles sur L’histoire des Noirs au Canada jusqu’en 1900; L’histoire des Noirs au Canada : 1900-1960; et L’histoire des Noirs au Canada : de 1960 à aujourd’hui.

Voir aussi Canadiens d’origine africaine et Canadiens d’origine antillaise.

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Décret C.P. 1911‑1324, la proposition d’interdiction de l’immigration noire au Canada

Le décret du Conseil C.P. 1324 a été adopté le 12 août 1911 par le Cabinet du premier ministre sir Wilfrid Laurier. Il visait à interdire à toute personne noire d’entrer au Canada pour une période d’un an parce que « la race noire [...] est considérée comme inadaptée au climat et aux exigences du Canada ». Le décret a constitué le point d’orgue de ce que le chercheur R. Bruce Shepard a appelé « la campagne canadienne du racisme diplomatique ». Bien que ce règlement n’ait jamais été inscrit dans la Loi sur l’immigration , il demeure une indication claire de la volonté du gouvernement d’empêcher l’établissement des Noirs au Canada (voir Immigration).

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Dominique Gaspard

Dominique François Gaspard, médecin et bâtisseur de communauté (né le 22 décembre 1884 à La Nouvelle-Orléans, en Louisiane; décédé le 6 février 1938 à Montréal, au Québec). Dominique Gaspard était un médecin respecté et un pionnier dans la communauté noire de Montréal. Après avoir servi avec distinction dans un hôpital de campagne pendant la Première Guerre mondiale, il s’est consacré à la médecine à Montréal. Il a également travaillé à la création de débouchés sociaux et intellectuels pour les hommes noirs de la ville. Catholique bilingue, Dominique Gaspard s’est démarqué au sein de la communauté noire montréalaise du début du 20siècle, majoritairement anglophone et protestante. Sa vie sera marquée par des enjeux complexes touchant la langue, l’origine ethnique et l’immigration, des thématiques rarement abordées dans les témoignages des communautés anglophones et noires du Québec.

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Droit de vote des Noirs au Canada

L’histoire du droit de vote des Canadiens noirs révèle une évolution en dents de scie. Réduites en esclavage de 1600 à 1834, les Noirs n’ont pas accès au vote durant cette période. Une fois émancipées, elles jouissent des mêmes droits, libertés et privilèges, y compris le droit de vote, que les sujets britanniques. La discrimination raciale qui règne à l’époque fait cependant souvent obstacle au droit de vote des Canadiens noirs. Les droits et les libertés des femmes noires sont encore plus restreints du fait de leur sexe.

Les communautés noires du Canada vivent différentes expériences en fonction du contexte où elles évoluent. Certaines de ces expériences liées au droit de vote sont relatées ci-après.

Éditorial

Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse

« La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains qui se sont battus dans des régiments britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et qui cherchent à fuir l’esclavage. Suivant la guerre, ils se joignent à des dizaines de milliers de loyalistes, des réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques.

Entre 80 000 et 100 000 loyalistes en viennent à fuir les États-Unis. Près de la moitié d’entre eux se rendent en Amérique du Nord britannique. Les vagues principales arrivent en 1783 et 1784. Le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes devient le domicile de plus de 30 000 loyalistes. Les colons décident alors de s’installer principalement sur les côtes de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et à l’Île-du-Prince-Édouard (alors nommée l’Île-Saint-Jean).

Article

Esclavage des Noirs au Canada

Dans le Canada du début de la colonisation, l’esclavage des Africains était un moyen légal qui contribuait à faire fonctionner l’économie coloniale. Pratiqué par des colons et commerçants européens en Nouvelle‑France au début des années 1600, l’esclavage a perduré jusqu’à son abolition dans toute l’Amérique du Nord britannique en 1834. Pendant ces deux siècles, les colons de ce qui allait devenir le Canada ont été impliqués dans la traite esclavagiste transatlantique. Le Canada est également lié à l'institution de l'esclavage par son histoire de commerce international. Des produits tels que la morue salée et le bois d’œuvre ont été échangés contre des biens produits dans le cadre d’une économie esclavagiste aux Caraïbes comme du rhum, de la mélasse, du tabac et du sucre.

Ceci est un article complet sur l’esclavage des Noirs au Canada. Pour un résumé en langage simple, veuillez consulter Esclavage des Noirs au Canada (résumé en langage simple).

(Voir aussi Olivier le Jeune ; Sir David Kirke ; Chloe Cooley et la Loi visant à restreindre l’esclavage dans le Haut‑Canada ; Chemin de fer clandestin ; Loi des esclaves fugitifs de 1850 ; Loi de l’abolition de l’esclavage de 1833 ; Esclavage des Autochtones au Canada.)

Article

Everett Sylvester Cromwell (Source primaire)

« Une fois, j’ai conduit pendant 36 heures d’affiler sans m’arrêter. Et quand je me suis arrêté juste assez longtemps pour décharger et recharger. C’était la guerre. C’est pour ça qu’on s’était entraînés. »

Pour le témoignage complet de M. Cromwell, veuillez consulter en bas.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.