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Adelaide Sinclair

Adelaide Sinclair, O.C., O.B.E., officière navale et fonctionnaire (née le 16 janvier 1900 à Toronto, en Ontario; décédée le 19 novembre 1982 à Ottawa, en Ontario). Adelaide Sinclair a été la première directrice canadienne du Service féminin de la Marine royale du Canada (1943-1946). Après la Deuxième Guerre mondiale, elle est devenue la déléguée canadienne de l’UNICEF. Elle a occupé le poste de directrice adjointe des programmes de l’UNICEF de 1957 à 1967.

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Adriana Ouborg (source primaire)

« Les Hollandais d’Arnhem ont aidé les forces alliées et ont aidé à en sauver le plus possible. »

Pour le témoignage complet de Mlle Ouborg, veuillez consulter en bas.


Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Beatrice Mary Geary (née Shreiber) (Source primaire)

« Jamais les femmes n’avaient exécuté ce genre de tâches, et nous voulions faire nos preuves. Je crois que c’était en partie pour ça. Et les hommes acceptaient notre présence. »

Pour le témoignage complet de Mme Geary, veuillez consulter en bas.


Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Bertha Annie “Bertie” Hull (née Herr) (Source primaire)

« Et ce fut une époque assez triste pour nous parce que nombre d'officiers avec lesquels nous avions dansé revinrent blessés. »

Pour le témoignage complet de Mme Hull, veuillez consulter en bas.


Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Bertha Clark-Jones

Bertha Clark-Jones (née Houle), O.C., militante crie-métisse pour les droits des femmes et enfants autochtones (née le 6 novembre 1922 à Clear Hills, en Alberta; décédée le 21 octobre 2014 à Bonnyville, Alberta). Ancienne combattante de la Deuxième Guerre mondiale, Bertha Clark-Jones s’est jointe à la Aboriginal Veterans Society et a plaidé en faveur d’un traitement équitable pour les anciens combattants autochtones. Elle était cofondatrice et a été première présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada. Bertha Clark-Jones a consacré sa vie à promouvoir l’égalité et un plus grand pouvoir pour les femmes du Canada.

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Bonnie Henry

Bonnie Henry, médecin hygiéniste en chef de la Colombie‑Britannique (2018 à ce jour), épidémiologiste, médecin (née en 1965, à Charlottetown, à l’Île‑du‑Prince‑Édouard). La docteure Bonnie Henry est surtout connue pour avoir dirigé la réponse de la Colombie‑Britannique à la pandémie de COVID‑19. Elle a également travaillé à l’éradication de la polio et à la limitation des effets du virus Ebola et du SRAS. Médecin de famille, elle est spécialisée en médecine préventive. Elle est la première femme à occuper le poste de médecin hygiéniste en chef de la Colombie‑Britannique.

Cliquez ici pour consulter les définitions des termes clés utilisés dans cet article.

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Carol Elizabeth Duffus (Source primaire)

« Et c’est probablement la raison pour laquelle on m’a promue au poste de responsable d’entraînement des officiers, parce qu’on me respectait et j’avais une bonne maîtrise de mon travail, et je savais pourquoi j’étais là. »

Pour le témoignage complet de Mme. Duffus, veuillez consulter en bas.


Carol Elizabeth Duffus a été officière d’état-major et agente d’entraînement d’officiers et de tableau tactique dans le Service féminin de la Marine royale du Canada (WRCNS) pendant la Deuxième Guerre mondiale. Des femmes telles que Carol Duffus ont apporté une contribution importante à l’effort de guerre, en pavant la voie pour que les générations futures de femmes se joignent aux Forces armées canadiennes. Écoutez le témoignage de première main de Carol Duffus sur son expérience.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Constance Gwendolyn Powys (Source primaire)

« L'extrait en français n’est pas disponible en ce moment. Veuillez consulter l'extrait en anglais. »

Pour le témoignage complet de Mlle Powys, veuillez consulter en bas.


Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Corinne Kernan Sévigny (Source primaire)

À seulement 16 ans, Corinne Sévigny s’est enrôlée dans le Service féminin de l’Armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Elle a servi comme chauffeuse et a fait partie des millions de femmes qui ont participé à l’effort de guerre, soit à l’étranger, soit au front intérieur. Lisez et écoutez l’histoire de Corinne Sévigny, dans laquelle elle détaille les réalisations extraordinaires de ses compagnes d’armes.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Dorothy Gogan (Source primaire)

« L'extrait en français n’est pas disponible en ce moment. Veuillez consulter l'extrait en anglais. »

Pour le témoignage complet de Mlle Gogan, veuillez consulter en bas.


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Dorothy Lutz (Source primaire)

À l’âge de 16 ans, Dorothy Lutz a pris part à la Deuxième Guerre mondiale comme soudeuse électrique sur le chantier naval de Halifax. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Dorothy Lutz et des millions d’autres femmes ont travaillé avec des machines et équipements militaires. Écoutez son témoignage sur ses réalisations en tant que pionnière sur le front intérieur.

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Dorothy M Jamieson (Source primaire)

« On était en France puis en Belgique. Et pour moi, servir avec ces filles a été l’une des meilleures choses qui me soit jamais arrivée. »

Pour le témoignage complet de Mlle Jamieson, veuillez consulter en bas.


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Edith Monture

Charlotte Edith Anderson Monture (aussi connue sous le nom d’Edith Monture), ancienne combattante mohawk durant la Première Guerre mondiale, infirmière diplômée (née le 10 avril 1890 sur la réserve des Six Nations située près de Brantford, en Ontario ; décédée le 3 avril 1996 à Ohsweken). Edith a été la première femme autochtone à devenir une infirmière diplômée au Canada et à obtenir le droit de vote pour des élections fédérales. C’est également la première autochtone du Canada à servir dans l’armée américaine. Edith a ouvert la voie aux femmes autochtones tant en ce qui a trait à leur inclusion dans les forces armées que pour le droit de vote fédéral. Une rue et un parc, la Edith Monture Avenue et le Edith Monture Park, ont été nommés en son honneur à Brantford, en Ontario.

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Elizabeth “Betty” Dimock (Source primaire)

La grande ambition d’Elizabeth « Betty » Dimock pendant la Deuxième Guerre mondiale était de devenir infirmière. Elle s’est inscrite dans l’armée sud-africaine pour soigner les soldats blessés de la campagne menée en Afrique du Nord. Lisez et écoutez l’histoire d’Elizabeth Dimock ci-dessous.

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Ethel Rowell (source primaire)

« C’était automatique, aller automatiquement à votre poste d’embarcation pour savoir ce qui allait se passer ensuite, alors quand l’ordre d’abandonner le bateau arrivait, bon, on est montés dans notre canot de sauvetage. »

Pour le témoignage complet de Mme Rowell, veuillez consulter en bas.


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Femmes de la Marine canadienne pendant la Guerre froide

Pendant la Guerre froide, bon nombre de femmes font partie de la Marine royale canadienne (MRC). Souvent appelées « Wrens » pendant cette période, elles jouent un rôle important dans les missions et les opérations de la MRC, notamment celles liées à la lutte anti-sous-marine. En 1951, la Réserve navale canadienne commence à recruter des femmes, mais ce n’est qu’en 1955 que celles-ci commencent à intégrer la marine régulière. D’ailleurs, la MRC est la première marine du Commonwealth à accepter des femmes dans sa force permanente. Pendant bon nombre d’années, les Wrens occupent des métiers en zone côtière, notamment dans les domaines du commerce, des communications, du renseignement, de la détection de sous-marins et de la médecine. À la fin du conflit, tous les métiers et emplois de la marine, à l’exception de ceux du service sous-marin, sont ouverts aux femmes. (Voir aussi Le Canada et la Guerre froide; Femmes dans les forces armées.)

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Grace Breau-Theriault (source primaire)

« On était un centre de tri des blessés le jour J. Alors on a eu des jeunes de retour du champ de bataille le jour même. »

Pour le témoignage complet de Mlle Breau-Theriault, veuillez consulter en bas.


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