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Traités autochtones au Canada (résumé en langage simple)

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes conclues entre la Couronne et les peuples autochtones (Premières Nations, Métis et Inuits). Ils visent la propriété des terres et font état d’échanges qui consistent pour les peuples autochtones à accepter de partager leurs terres moyennant divers paiements et diverses promesses. Avant la Confédération, c’est la Grande-Bretagne qui contrôle le processus d’élaboration des traités. Après la Confédération, c’est le gouvernement fédéral qui en assume le contrôle.

(Cet article est un résumé en langage simple sur les traités autochtones au Canada. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Traités autochtones au Canada).

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Traités Robinson de 1850

En septembre 1850, les Anishinaabeg (Ojibwés) des hauts Grands Lacs ont signé deux traités distincts mais interreliés: le traité Robinson-Supérieur et le traité Robinson-Huron, qui accordaient à la province du Canada (Canada‑Est et Canada-Ouest, les futurs Québec et Ontario) l’accès aux rives nord des lacs Huron et Supérieur aux fins de la colonisation et de l’extraction minière. En échange, les peuples autochtones obtenaient la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, une annuité (paiement annuel) et des terres de réserve pour chaque groupe signataire dans les territoires cédés. Par leur interprétation, les traités Robinson ont eu des répercussions juridiques et socioéconomiques sur les communautés autochtones et les établissements de colons, et ils ont servi de précédents aux ententes à venir, celles des traités numérotés.

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Troyes, Pierre de

Pierre de Troyes, soldat (mort à Niagara, 8 mai 1688). Il arrive à Québec en août 1685 avec des renforts pour la colonie assiégée. Le 20 mars 1686, il quitte Montréal par voie de terre pour la baie James avec 30 hommes de la force régulière française et 60 miliciens.

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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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Ursulines au Canada

Les Ursulines sont un ordre religieux féminin de l’Église catholique romaine dévoué à l’éducation des filles. L’ordre existe au Canada depuis l’arrivée de la sœur ursuline Marie de l’Incarnation en Nouvelle-France en 1639. Bien qu’elles se consacrent initialement à l’éducation et au travail missionnaire auprès des jeunes Autochtones, les Ursulines se tournent graduellement vers l’éducation des jeunes Canadiennes-françaises. Fortes d’une expansion sur le terrain et d’une hausse du nombre de leurs membres entre le 18e et le 20e siècle, les Ursulines s’imposent comme un acteur important dans l’éducation des filles, surtout au Québec. Les Ursulines ouvrent le premier monastère en Nouvelle-France ainsi que la première école pour filles en Amérique du Nord (voir Monastère des Ursulines).

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Van den Bergh, Sydney

Il joue un rôle clé dans l'agrandissement des installations de l'observatoire David Dunlap de l'U. de Toronto. Il met au point des techniques informatiques, la photométrie polychrome et il participe à d'autres innovations.

Éditorial

Vancouver en vedette : Des Canadiens d’origine japonaise retenus dans le parc Hastings

Pendant un siècle, la Pacific National Exhibition (PNE) offre chaque été des divertissements aux familles avec ses redoutables manèges, ses podiums de musique et ses expositions agricoles. Mais en 1942, l’enceinte de la PNE est plutôt utilisée comme camp de prisonniers pour des milliers de Canadiens d’origine japonaise qui ont été déportés.

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Vancouver en vedette: Gassy Jack débarque sur les rives de la baie Burrard

Lorsque le capitaine Jack Deighton et sa famille tirent leur canot sur le rivage sud de la baie Burrard en 1867, le capitaine est à nouveau en quête de richesse. Il a été marin à bord de plusieurs navires britanniques et américains, s’est joint à la ruée vers l’or de la Californie et de la région de Cariboo, a piloté des navires sur le fleuve Fraser et a tenu une taverne à New Westminster. Quand il arrive, il est de nouveau sans le sou, mais il ne tarde pas à se relancer en affaires et à construire le village appelé à devenir Vancouver.

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Verville, Alphonse

Alphonse Verville, plombier, dirigeant syndical et député (Côte-Saint-Paul [Montréal], 28 oct. 1864 -- Montréal, 20 juin 1930). Verville quitte Montréal à l'âge de 18 ans pour travailler à Chicago, où il devient membre de l'Union internationale des plombiers.

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Victoria

​Victoria, reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande et impératrice des Indes (née le 24 mai 1819 au palais de Kensington, à Londres; décédée le 22 janvier 1901 à Osborne House, île de Wight).

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Vilhjalmur Stefansson

Vilhjalmur Stefansson, explorateur arctique, ethnologue, conférencier, écrivain (né le 3 novembre 1879 à Arnes, au Manitoba; décédé le 26 août 1962 à Hanover au New Hampshire, aux États‑Unis).

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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Walter Patterson

Walter Patterson, officier militaire, propriétaire foncier, premier gouverneur britannique de l’Île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard), (né vers 1735 près de Rathmelton, comté de Donegal, Irlande; mort le 6 septembre 1798 à Londres, Angleterre). Walter Patterson a servi dans l’armée britannique durant la guerre de Sept Ans. En 1770, il a été assermenté en tant que premier gouverneur britannique de l’île Saint-Jean (renommée Île-du-Prince-Édouard en 1799). Son mandat de gouverneur a été marqué par la spéculation foncière et les troubles politiques.

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Weldon, Richard Chapman

Richard Chapman Weldon, professeur et homme politique (Sussex, N.-B., 19 janv. 1849 -- Dartmouth, N.-É., 26 nov. 1925). Son éducation est exceptionnellement variée pour l'époque : il reçoit un B. A. (1866) et une M. A. (1870) de l'U.

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