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Bertha Clark-Jones

Bertha Clark-Jones (Houle), O.C., militante crie (nehiyawak)-métisse des droits des femmes et enfants autochtones (née le 6 novembre 1922 à Clear Hills, en Alberta; morte le 21 octobre 2014 à Bonnyville, Alberta). Vétéran de la Deuxième Guerre mondiale, Bertha Clark-Jones s’est jointe à l’Aboriginal Veterans Society pour réclamer un traitement équitable des anciens combattants autochtones. Elle a été cofondatrice et première présidente de la Native Women’s Association of Canada. Bertha Clark-Jones a consacré sa vie à promouvoir l’égalité et un plus grand pouvoir pour les femmes du Canada.

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Edith Monture

Charlotte Edith Anderson Monture (aussi connue sous le nom d’Edith Monture), ancienne combattante mohawk durant la Première Guerre mondiale, infirmière diplômée (née le 10 avril 1890 sur la réserve des Six Nations située près de Brantford, en Ontario ; décédée le 3 avril 1996 à Ohsweken). Edith a été la première femme autochtone à devenir une infirmière diplômée au Canada et à obtenir le droit de vote pour des élections fédérales. C’est également la première autochtone du Canada à servir dans l’armée américaine. Edith a ouvert la voie aux femmes autochtones tant en ce qui a trait à leur inclusion dans les forces armées que pour le droit de vote fédéral. Une rue et un parc, la Edith Monture Avenue et le Edith Monture Park, ont été nommés en son honneur à Brantford, en Ontario.

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Francis Pegahmagabow

Francis «Peggy» Pegahmagabow, chef anishnaabe (ojibwé), défenseur des droits autochtones, héros de guerre (né le 9mars1891 dans la réserve de Parry Island, en Ontario; décédé le 5août1952 à Parry Island, en Ontario). L’une des personnes autochtones les plus décorées au Canada pendant la Première Guerre mondiale, Francis Pegahmagabow devient défenseur ardent des droits autochtones et de l’autodétermination.

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Frank Narcisse Jérome

Frank Narcisse Jérome, héros de guerre mi’kmaq (né en 1886 à Maria, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, QC ; décédé en 1934 à Gesgapegiag). Frank Narcisse Jérome est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale de la Première nation Gesgapegiag, en Gaspésie, qui a été reconnu à plusieurs reprises durant la Première Guerre mondiale pour sa bravoure. Il a été l’un des 39 soldats canadiens à remporter la Médaille militaire à trois reprises au cours de la Première Guerre mondiale, et est maintenant reconnu comme l’un des anciens combattants autochtones les plus décorés de la guerre (voir Les peuples autochtones et les guerres mondiales et Les peuples autochtones et la Première Guerre mondiale). Le nom de Jérome figure sur le monument de guerre de Gesgapegiag, au Québec.

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Guerre de 1812

La guerre de 1812, qui a duré jusqu’en 1814, fait référence au conflit militaire qui a opposé les États-Unis à la Grande-Bretagne. Comme colonie britannique, le Canada a été entraîné dans la guerre de 1812 et envahi à maintes reprises par les Américains. La guerre a été menée dans le Haut-Canada, le Bas-Canada, dans la région des Grands Lacs et le long de la côte de l’Atlantique, ainsi qu’aux États-Unis. Le traité de Gand (1814), qui a mis fin à la guerre, consacre essentiellement le statu quo. Cependant, la guerre a su marquer le Canada. D’une part, elle a contribué à la montée du sentiment national, notamment parce que ce sont principalement les soldats civils qui ont repoussé l’envahisseur. D’autre part, elle a nui à la relation d’alliance entre les Canadiens et les Britanniques, et les Premières Nations, puisque ces dernières ont perdu non seulement de nombreux guerriers (dont le grand Tecumseh), mais également tout espoir d’arrêter la conquête américaine vers l’ouest. En outre, leur contribution a rapidement été oubliée par leurs alliés (voir Participation des Premières Nations et des Métis à la guerre de 1812).

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John Shiwak

John Shiwak (Sikoak), chasseur, trappeur et soldat inuit (né en février ou en mars 1889 à Cul-de-Sac, près de Rigolet au Labrador ; décédé le 21 novembre 1917 près de Masnières, en France). John Shiwak est l’un des quelque 60 hommes du Labrador à s’être joint à l’armée pendant la Première Guerre mondiale. Il est rapidement devenu l’un des meilleurs éclaireurs et tireurs d’élite du front ouest.

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Les peuples autochtones et la première guerre mondiale

Les soldats, infirmières et civils ordinaires autochtones ont apporté une contribution majeure à l’effort de guerre du Canada au cours de la Première Guerre mondiale. Plus de 4000 soldats des Premières Nations ont combattu pour le Canada pendant la guerre, selon les registres officiels du ministère des Affaires indiennes (voir Ministères fédéraux des Affaires autochtones et du Nord). De plus, des milliers d’autres Indiens, Inuits et Métis non inscrits se sont enrôlés sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue. Plus de 50 soldats autochtones ont été décorés pour leur bravoure au combat, dont le soldat anishinabé (ojibwé) Francis Pegahmagabow, le soldat inuit John Shiwak et le soldat métis Henry Norwest.

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Les peuples autochtones et la seconde guerre mondiale

En 1939, le Canada s’est retrouvé en guerre pour la deuxième fois en une génération. Comme pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers de soldats et d’infirmières autochtones se sont portés volontaires pour l’effort de guerre au pays et à l’étranger, servant avec distinction dans l’armée, la marine et la force aérienne canadiennes. Au moins 3090 soldats des Premières Nations se sont enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers d’autres Métis, Inuits et Indiens non inscrits ont servi sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue.

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Mary Greyeyes Reid

Mary Greyeyes Reid, vétérane crie de la Deuxième Guerre mondiale (née le 14 novembre 1920 sur la réserve de la nation crie de Muskeg Lake, à Marcelin, en Saskatchewan; décédée le 31 mars 2011 à Vancouver, en Colombie-Britannique). La première femme autochtone à se joindre aux forces armées canadiennes, Mary Greyeyes devient membre du service féminin de l’armée canadienne durant la Deuxième Guerre mondiale. L’armée tente de stimuler le recrutement d’Autochtones et de démontrer la puissance militaire du Canada par l’entremise d’une photo orchestrée de Mary Greyeyes qui, depuis, a largement circulé dans le pays.

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Participation des Premières Nations et des Métis à la guerre de 1812

Les Premières Nations et les Métis ont joué un rôle important au Canada au cours de la guerre de 1812. Le conflit a obligé divers peuples autochtones à passer outre leurs vieux différends et à s’unifier contre un ennemi commun. Cette guerre a également mis à rude épreuve d’anciennes alliances, telles que celles qui étaient en vigueur au sein de la Confédération iroquoise (haudenosaunee) dont certaines branches étaient alliées aux forces américaines. La plupart des Premières Nations se sont alliées à la Grande-Bretagne durant la guerre. Elles perçoivent alors les Britanniques comme les colons les moins nuisibles et les plus enclins à préserver leurs territoires et leur commerce traditionnels.

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Rangers canadiens

​Les Rangers canadiens forment, au sein des Forces armées, un organisme unique en son genre qui a été créé pour offrir une présence paramilitaire dans le Nord et dans d’autres régions éloignées en faisant principalement appel à des membres des populations autochtones locales.

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Tecumseh

Tecumseh, chef shawnee, dirigeant d'une confédération de Premières Nations, chef militaire pendant la guerre de 1812 (né vers 1768 dans le Centre-Sud de l'Ohio; mort le 5 octobre 1813 près de Moraviantown [Thamesville, en Ontario]).

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Tommy Prince

Thomas « Tommy » George Prince, héros de guerre, défenseur des droits des Autochtones (né le 25 octobre 1915 à Petersfield, au Manitoba; décédé le 25 novembre 1977 à Winnipeg). Tommy Prince est l’ancien combattant autochtone le plus décoré au Canada : il reçoit un total de 11 médailles pour sa participation à la Deuxième Guerre mondiale et à la Guerre de Corée.

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Transmetteurs en code cri

Les transmetteurs en code cri forment une unité d’élite chargée de mettre au point un système s’appuyant sur la langue crie pour sécuriser les communications militaires. Ils apportent une contribution d’une valeur inestimable aux Alliés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Bien que leur travail n’ait été reconnu que récemment – en partie en raison du fait que ces hommes étaient tenus au secret –, ils ont protégé les Alliés occidentaux et soutenu leur victoire. En effet, l’ennemi ne parviendra jamais à percer le code.