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Guerre froide

La guerre froide désigne la période comprise entre la fin de la Deuxième Guerre mondiale et la chute de l’Union soviétique, en 1991. Pendant cette période, le monde était divisé en deux grands camps idéologiques : l’« Ouest » capitaliste, mené par les États-Unis, et l’« Est » communiste, dominé par les Soviétiques.

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Internement au Canada

L’internement est le confinement ou la détention forcés d’une personne en temps de guerre. Des opérations d’internement à grande échelle sont menées par le gouvernement canadien au cours de la Première et de la Deuxième Guerres mondiales. Dans les deux cas, la Loi sur les mesures de guerre est invoquée; celle-ci donne au gouvernement le pouvoir de refuser aux personnes leurs libertés civiles, notamment l’habeas corpus (soit le droit à un procès équitable avant la détention) et de les emprisonner dans des camps disséminés d’un bout à l’autre du pays. Pendant la Première Guerre mondiale, on interne plus de 8 500 personnes; pendant la Deuxième Guerre mondiale, on en interne jusqu’à 24 000, y compris quelque 22 000 Canadiens d’origine japonaise.

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Internement des Canadiens d’origine japonaise

L’expulsion et le confinement forcés des Canadiens d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale figurent parmi les événements les plus tragiques de l’histoire canadienne. Près de 22 000 citoyens canadiens sont arrêtés dans leurs demeures sur la côte ouest canadienne et envoyés, sans procès, vers des régions éloignées de la Colombie-Britannique et ailleurs. Le gouvernement canadien finira par priver les Canadiens d’origine japonaise de leurs propriétés et les pousse à se résigner à une déportation massive après la fin de la guerre ; ces événements sont désignés sous le nom d’internement des Canadiens d’origine japonaise. De nombreux érudits et militants rejettent cependant ce terme ; en effet, en vertu de la loi internationale, l’« internement » fait référence à la détention d’ennemis étrangers, tandis que la grande majorité de ces Canadiens japonais sont bel et bien citoyens canadiens.

Éditorial

La conférence Charlottetown de 1864: le pouvoir de persuasion du champagne

Le lundi 29 août 1864, la moitié des ministres du gouvernement canadien s'embarquent sur le vapeur Queen Victoria, à Québec. Ils ont entendu dire que des représentants de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard doivent se rencontrer à Charlottetown pour discuter d'une éventuelle union des Maritimes et ils ont bien l'intention de s'y inviter à la « fête »...