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Thelma Chalifoux

Thelma Julia Chalifoux, Métisse, sénatrice, femme d’affaires et militante (née le 8 février 1929 à Calgary, en Alberta; décédée le 22 septembre 2017 à St. Albert, en Alberta). Thelma Chalifoux est la première Métisse nommée au Sénat du Canada. En tant que sénatrice, elle s’intéresse à un éventail de sujets dont l’hébergement des Métis, les relations qu’entretiennent les compagnies pharmaceutiques avec le gouvernement fédéral et les lois environnementales. Ardente défenseure des droits des femmes et des droits des Autochtones, Thelma Chalifoux s’implique dans des organismes comme l’Aboriginal Women’s Business Development Corporation et le  Métis Women’s Council. Elle est également connue pour son travail dans la protection de la culture métisse, ayant servi au Sénat métis de l’Alberta et au Michif Cultural and Métis Resource Institute (aujourd’hui Michif Cultural Connections).

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Tla-o-qui-aht (Clayoquot)

La Première Nation Tla-o-qui-aht (« peuple de Clayoqua » ou « peuple de Tla-o-qui ») est membre du conseil tribal Nuu-chah-nulth. Le territoire des Tla-o-qui-aht est situé sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En septembre 2018, cette Nation comptait 1 147 membres enregistrés.

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Tlichos (Plats-Côtés-de-Chien)

Des temps précédant l'arrivée des Européens jusqu'à nos jours, les Tlichos chassent le caribou de la toundra dans la forêt boréale en hiver, puis suivent le troupeau durant sa migration printanière jusqu'à la bordure des terres arides de la toundra, où ils le retrouvent à l'automne.

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Toquaht

Les Toquaht (« peuple de la plage étroite ») font partie de la Nation Nuu-chah-nulth et résident dans l’ouest de la baie Barkley, près de la ville d’Ucluelet, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. La Première nation Toquaht bénéficie présentement de l’autonomie gouvernementale aux termes du traité Maa-nulth.

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Traité du fleuve Columbia

Signé par le Canada et les États-Unis le 17 janvier 1961 après 15 ans d'études préliminaires par la Commission mixte internationale et un an de négociations internationales (1960), le Traité du fleuve Columbia porte sur le développement coopératif du fleuve.

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Transmetteurs en code cri

Les transmetteurs en code cri forment une unité d’élite chargée de mettre au point un système s’appuyant sur la langue crie pour sécuriser les communications militaires. Ils apportent une contribution d’une valeur inestimable aux Alliés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Bien que leur travail n’ait été reconnu que récemment – en partie en raison du fait que ces hommes étaient tenus au secret –, ils ont protégé les Alliés occidentaux et soutenu leur victoire. En effet, l’ennemi ne parviendra jamais à percer le code.

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Tribu des Uchucklesaht

La tribu des Uchucklesaht est une nation nuu-chah-nulth de l’ouest de la baie Barkley, sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Selon les registres de la tribu, celle-ci compterait 299 citoyens uchucklesaht, dont trois seulement vivent dans le village de Hilthatis.

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Tseshaht (Sheshaht)

Les Tseshaht (Ts’ishaa7ath ou Ć̓išaaʔatḥ; anciennement Sheshaht) forment une Première Nation nuu-chah-nulth qui habite la baie Barkley et l’inlet Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 1 212 membres inscrits de la nation tseshaht, dont 728 vivaient en dehors de la réserve.

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Tsimshians

« Tsimshians » (nom qui signifie « peuple de la rivière Skeena ») désigne habituellement les peuples autochtones de la côte nord-ouest du Pacifique qui parlent l’une des langues tsimshianes. D’après le recensement de 2016, 2 695 personnes s’identifient comme locuteurs d’une langue de la famille tsimshiane, la plus grande concentration (98,1 %) se trouvant en Colombie-Britannique. Un nombre de 5 910 personnes se disent d’ascendance tsimshiane.

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Tutchonis

Les fluctuations de la faune et le climat subarctique, caractérisé par des étés chauds et des hivers très froids, imposent un mode vie semi-nomade.

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Wetal (Tsetsaut)

Les Wetaɬ (Tsetsauts) sont un peuple athapascan qui a vécu à l’intérieur des Tlingits le long de la côte occidentale de la Colombie-Britannique et au sud de la péninsule de l’Alaska. Outre la tradition orale des Nisga’a et la recherche linguistique de l’archéologue Franz Boas, on possède peu de connaissances au sujet des Wetaɬ, dont la population a été décimée par la guerre et la maladie dans les années 1800. Le dernier locuteur wetaɬ est décédé en 1927.

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Wolastoqiyik (Malécites)

Les Wolastoqiyik (parfois écrit Welastekwewiyik or Welustuk, ce terme signifie « peuple de la belle rivière »), sont un people autochtone habitant depuis longtemps aux abords du fleuve Saint-Jean, au Nouveau‑Brunswick et dans le Maine, et du fleuve Saint‑Laurent, au Québec. Historiquement, les colons européens les désignent par le mot mi’kmaq malécite, dont la traduction approximative en français est « personnes à la langue brisée ». Le terme suggère que les Mi’kmaq voyaient la langue wolastoq comme une version « fracturée » de la leur. De nos jours, on compte six communautés maritimes wolastoqiyik au Canada et une dans le Maine. Selon le recensement de 2016, quelque 7635 personnes au Canada se définissent comme étant d’ascendance wolastoqiyik.

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Yvon Dumont

Yvon Dumont, C.M., O.M., chef métis et lieutenant-gouverneur du Manitoba (né le 21 janvier 1951 à Saint-Laurent, une communauté majoritairement métisse au nord-ouest de Winnipeg, au Manitoba). Dès l’adolescence, lorsque Yvon Dumont s’est impliqué dans la politique autochtone, il a occupé, tout au long de sa carrière, divers postes supérieurs au sein de la Fédération des Métis du Manitoba (FMM), du Conseil national des Autochtones du Canada (maintenant le Congrès des Peuples autochtones) et du Ralliement national des Métis (RNM). En tant que président du RNM en 1986, il a participé à la défaite de l’Accord de Charlottetown. Le 5 mars 1993, il est assermenté lieutenant-gouverneur du Manitoba, devenant par le fait même le premier Métis à occuper une fonction vice-royale dans l’histoire canadienne. En 2013, Yvon Dumont a obtenu gain de cause en portant en appel l’affaire Fédération des Métis du Manitoba c. Canada (portant sur les revendications territoriales) devant la Cour suprême du Canada. Cette affaire mène à la signature d’un protocole d’entente en mai 2016 entre le gouvernement canadien et la FMM pour « faire avancer les discussions exploratoires sur la réconciliation ». Depuis, Yvon Dumont a continué de se battre pour qu’on reconnaisse le peuple métis en tant que population autochtone distincte.

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Île de la Tortue

Certains peuples autochtones désignent le continent de l’Amérique du Nord sous le nom d’Île de la Tortue. Ce nom dérive de différentes histoires orales autochtones faisant allusion à une tortue tenant le monde sur son dos. Pour certains peuples autochtones, la tortue est ainsi considérée comme un symbole de vie, et l’histoire de l’Île de la Tortue est rattachée à plusieurs croyances spirituelles et culturelles.

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​Les Métis sont un peuple, pas un processus historique

Afin de promouvoir une meilleure compréhension de la question complexe de l’identité métisse et de son évolution au fil du temps, L’Encyclopédie canadienne a commandé deux articles d'opinion qui explorent différentes perspectives liées à ce sujet. Cet article se penche sur l’identité métisse selon le point de vue des Métis ayant des liens ancestraux avec la colonie de la rivière Rouge.