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Langues autochtones au Canada

On compte au pays environ 70 langues autochtones distinctes, qui se divisent en dix familles linguistiques. À bien des endroits, la transmission de la langue d’une génération à l’autre est devenue chose rare, ce qui a toutefois permis une prise de conscience parmi des peuples autochtones, qui redoublent dorénavant d’efforts pour revitaliser et promouvoir leur langue. Au Canada, et de façon plus générale en Amérique du Nord, le paysage linguistique est complexe, et comprend un important nombre et une grande diversité de langues. Les langues autochtones sont ainsi parlées par beaucoup d’habitants. Certaines ont même le statut de langues officielles au Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest, et d’autres, comme au Yukon, sont reconnues pour leur importance et leur portée. Le 5 février 2019, le gouvernement canadien a déposé la Loi sur les langues autochtones, qui vise à protéger et à revitaliser les langues autochtones au Canada.

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Les Inuit

Cette collection étudie la culture, l’histoire et la société inuites au moyen d’expositions, d’images, de vidéos et d’articles. Ces sources illustrent également l’importance des terres de l’Arctique, des animaux et de l’environnement pour l’identité inuite et la vie dans le Nord.

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Les Métis

Cette collection renferme un contenu lié aux collectivités métisses du Canada. Au moyen de vidéos, d’articles et d’autres ressources, elle aborde certaines questions touchant l’histoire, l’identité et la culture des Métis.

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Les Pow-wow

Le mot « pow-wow » tire ses origines des Algonquins, qui utilisaient les mots narragansett pau wau pour décrire un guérisseur ou un rassemblement de chefs spirituels dans une cérémonie de guérison. D’autres avancent que « pow-wow » est issu du mot pawnee pa wa, signifiant « manger », ce qui pourrait faire référence à un grand rassemblement de personnes qui célèbrent ou commémorent un événement.

Aujourd’hui, les pow-wow sont des événements regroupant diverses communautés autochtones, souvent ouverts au grand public, visant à célébrer les divers aspects personnels et culturels de la spiritualité, la communauté et l’identité autochtones. Malgré quelques différences dans les styles de musique et de danse entre les nations autochtones, tous les pow-wow servent à honorer l’héritage des Premières Nations et à célébrer leur culture en constante évolution.

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Les Premières Nations kyuquot et checleseht

Les Premières Nations kyuquot (Ka:’yu:’k’t’h’) et checleseht (Chek’tles7et’h’) sont les communautés nuu-chah-nulth les plus septentrionales de la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Autrefois distincts, les Kyuquot et les Checleseht se sont officiellement unifiés en 1962. Ce sont actuellement des nations autonomes en vertu du traité Maa-nulth.

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Les mots en inuktitut pour la neige et la glace

On entend souvent dire que les Inuits ont des dizaines de mots pour désigner la neige et la glace. L'anthropologue John Steckley, dans son ouvrage White Lies about the Inuit (2007) a fait remarquer que le total le plus souvent cité est de 52 termes différents en inuktitut. Cette croyance en un nombre élevé de mots pour « neige » et « glace » a ensuite été vertement critiquée par bon nombre de linguistes et d'anthropologues.

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Lièvres (tribu)

Les Lièvres, groupe d'autochtones de langue athapaskane, vivent en petites bandes nomades dans la basse vallée du Mackenzie, dans les Territoires du Nord-Ouest. Avant le contact avec les Européens, leur population est de 700 à 800 âmes.

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Loi sur les Indiens

La Loi sur les Indiens est la principale loi qui permet au gouvernement fédéral d’administrer le statut d’Indiens, les gouvernements locaux des Premières Nations et la gestion des terres de réserve et des fonds communautaires.

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Louis Riel

Louis Riel, chef métis, fondateur du Manitoba et personnage central des rébellions de la rivière Rouge et du Nord-Ouest (né le 22 octobre 1844 à Saint-Boniface, colonie de la rivière Rouge; décédé le 16 novembre 1885 à Régina, en Saskatchewan). Louis Riel a dirigé deux gouvernements métis populaires, a joué un rôle central dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération et a été exécuté pour haute trahison pour sa participation à la résistance de 1885 contre l’empiétement canadien sur les terres métisses. Bien que Louis Riel ait d’abord été décrit comme un rebelle par les historiens canadiens, nombreux sont ceux qui aujourd’hui se rangent de son côté et le perçoivent comme un chef métis qui s’est battu pour protéger son peuple du gouvernement canadien.

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Marie-Anne Lagemodière

Marie-Anne Lagimodière (née Gaboury), pionnière (née le 2 août 1780 à Maskinongé au Québec; décédée le 14 décembre 1875 à Saint-Boniface, au Manitoba). Marie-Anne a accompagné son mari Jean-Baptiste Lagimodière, commerçant de fourrures à la région que l’on connaît aujourd’hui comme l’Ouest canadien, où elle était l’une des premières femmes d’origine européenne. Ils sont devenus deux des premiers colons de la rivière Rouge. Marie-Anne Lagimodière était la grand-mère de Louis Riel, chef métis de la Rébellion de la rivière Rouge.

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Mary Two-Axe Earley

Mary Two-Axe Earley, aînée kanien’kehá:ka (mohawk), défenseure des droits des femmes et des enfants, militante des droits de la personne (née le 4 octobre 1911 sur la réserve Kahnawà:ke, au Québec; décédée le 21 août 1996 au même endroit). Mary Two-Axe Earley était une pionnière et une architecte du mouvement de femmes au Canada. Son activisme politique a contribué à la formation d’une coalition d’alliés pour remettre en question les lois canadiennes discriminantes à l’égard des femmes autochtones. La plus grande partie de son activité de militante s’étale sur les trois dernières décennies de sa vie, dans les années 1960, 1970 et 1980, au cours desquelles elle est particulièrement active.

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Mi’kmaq

Les Mi’kmaq (Mi’kmaw, Micmacs, ou L’nu, qui signifie « les gens » en mi’kmaq) sont un peuple autochtone faisant partie des premiers habitants des provinces canadiennes de l’Atlantique. Dans les ouvrages historiques, les Mi’kmaq sont parfois désignés sous d’autres noms, notamment Gaspésiens, Souriquois, Acadiens et Tarrantines. Les communautés mi’kmaq contemporaines vivent principalement en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, bien qu’on en trouve également un grand nombre au Québec, à Terre-Neuve, dans le Maine et dans la région de Boston. En 2015, un peu moins de 60 000 personnes sont inscrites comme mi’kmaq au Canada. Dans l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, quelque 8 935 personnes affirment parler la langue mi’kmaq.

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Montagnards

Les Montagnards sont un groupe autochtone vivant sur les versants des monts Mackenzie le long du fleuve Mackenzie.

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Mowachaht-Muchalaht

Les Mowachaht et les Muchalaht sont des Premières Nations nuu-chah-nulth qui ont fusionné officiellement dans les années 1950. Leur territoire comprend plusieurs zones de la côte ouest de l’île de Vancouver. En septembre 2018, leur population s’élevait à 613 membres enregistrés. Comme plusieurs autres nations du Conseil tribal des Nuu-chah-nulth, les Mowachaht-Muchalaht sont actuellement engagés dans la quatrième phase de la négociation d’un traité (qui en compte six) pour obtenir leur autonomie gouvernementale en Colombie-Britannique.

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Murray Sinclair

Murray Sinclair Mizanay (Mizhana) Gheezhik, qui veut dire « celui qui parle d’images du ciel » en langue ojibwée, avocat, juge et sénateur (né en 1951 dans la région de Selkirk, au Manitoba). Admis au Barreau du Manitoba en 1980, Murray Sinclair pratique surtout dans le domaine du contentieux des affaires civiles et criminelles, en droit autochtone et en droit de la personne. En 1988, il devient le premier juge autochtone dans l’histoire du Manitoba et le deuxième dans l’histoire du Canada. En 2009, Murray Sinclair se joint à la Commission de vérité et réconciliation du Canada, et il devient sénateur en 2016. L’ampleur de son travail dans la fonction publique et son implication dans la vie communautaire démontrent son engagement envers les peuples autochtones du Canada.