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Koje-Do

L’île de Koje-Do (aujourd’hui Geojedo) est située à 40 km au sud-ouest de Busan, en Corée du Sud. Pendant la Guerre de Corée, les États-Unis y opéraient un camp de prisonniers de guerre.

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La bataille d'Ogdensburg

 Prescott, situé à 112 kilomètres en aval de Kingston, est un important point de transbordement où les navires marchands échangent leur cargaison avec les bateaux en provenance de Montréal. Ogdensburg (New York) se trouve sur la rive opposée.

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La bataille de Baltimore

À la suite de l'occupation de Washington par les Britanniques en août, Cochrane décide de se rendre à Baltimore (Maryland), troisième ville en importance aux États-Unis. Cette dernière constitue aussi un important centre industriel et de transbordement.

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La bataille de Courcelette

La bataille de Courcelette, ou bataille de Flers-Courcelette, ayant eu lieu du 15 au 22 septembre 1916, fait partie de l’offensive de la Somme pendant la Première Guerre mondiale. La bataille de Courcelette a fait des milliers de victimes sur le champ de bataille, mais a aussi marqué le début d’une nouvelle logique en matière de tactique militaire qui a permis de surmonter l’obstacle des tranchées et remporter la guerre. Le char d’assaut et la tactique du barrage roulant d’artillerie ont été utilisés pour la première fois pendant la bataille de Courcelette.

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La bataille de l'île Mackinac

L'île Mackinac est en fait le théâtre de deux batailles pendant la guerre de 1812, l'une en 1812 et l'autre en 1814, et les deux se soldent par une victoire des Britanniques contre les Américains. L'île Mackinac se trouve à la jonction du lac Huron et du lac Michigan.

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La crête de Vimy

La bataille de la crête de Vimy lors de la Première Guerre mondiale occupe une place privilégiée parmi les événements fondateurs de la nation canadienne. Il s’agit à la fois d’un triomphe – une victoire capitale des Alliés après une longue impasse sanglante – et d’une tragédie. Durant des combats de quatre jours, 3 598 Canadiens sont tués et 7 004 blessés. Voilà plus d'un siècle que cette bataille a pris fin le 12 avril 1917 et, tout au long de cette période, l’événement a acquis une autre dimension, confinant au mythe. Le brigadier-général canadien A.E. Ross déclare ainsi à propos de cette victoire : « Pendant ces quelques minutes, j’ai assisté à la naissance d’une nation. »

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La crise des missiles Bomarc

Le CIM‑10B Bomarc était le premier missile sol-air antiaérien de longue portée à capacité nucléaire au monde. Deux escadrons du missile ont été achetés et déployés par le gouvernement du Canada en 1958. Ceci faisait partie du rôle du Canada pour défendre l’Amérique du Nord d’une éventuelle attaque soviétique, durant la Guerre froide. Le refus du premier ministre John Diefenbaker d’équiper les missiles de têtes nucléaires a entraîné un refroidissement des relations canado-américaines, particulièrement lorsque la crise des missiles cubains a mis cette question à l’avant-plan. La controverse a divisé le cabinet de John Diefenbaker et a contribué à faire perdre l’élection de 1963 à son parti.

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La guerre dans les airs

Les avions sont devenus un élément important de la guerre moderne pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918). La technologie de l’aviation s’est développée rapidement et, à la fin de la guerre, les avions étaient utilisés pour la reconnaissance, le repérage d’artillerie, le combat aérien, le mitraillage de cibles au sol, la lutte anti-sous-marine, le bombardement tactique et stratégique et la défense nationale. Plus de 20 000 Canadiens ont servi dans les services aériens britanniques (Royal Flying Corps, Royal Naval Air Service et Royal Air Force) pendant la guerre. Environ 1400 d’entre eux ont été tués ou ont succombé à des blessures ou à des accidents. Le Canada n’avait pas d’armée de l’air pendant la Première Guerre mondiale; un corps d’aviation canadien à un seul avion a été créé en 1914, mais il n’a jamais été utilisé et a été rapidement dissous. Plus tard, le 5 août 1918, deux escadrons de l’Aviation canadienne ont été formés en Grande-Bretagne, mais ils ont été dissous l’année suivante lorsque les Britanniques ont coupé le financement. Le Service aéronaval royal canadien a été formé en septembre 1918, mais n’a duré que trois mois avant la fin de la guerre. Le Canada ne disposera pas d’une force aérienne permanente avant 1924. (Voir Aviation royale du Canada.)

« Les avions sont une invention du diable et ils ne joueront jamais aucun rôle dans un domaine aussi sérieux que la défense d’une nation… », tonne Sam Hughes, ministre de la Milice et de la Défense, au début de la Première Guerre mondiale. Hughes n’est pas le seul à ne pas faire confiance à l’aviation. Si les principales puissances d’Europe occidentale – la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne – ont toutes étudié la façon dont l’aviation pourrait être employée en temps de guerre et disposent de petites forces aériennes, le rôle militaire que doivent jouer les avions demeure très incertain en août 1914, au moment où la guerre éclate. Tout au long de la Grande Guerre, les avions vont connaître des évolutions technologiques majeures et changer pour toujours la nature de l’art de la guerre.

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La prise du fort Niagara

La prise du Fort Niagara les 18 et 19 décembre 1813 constitue une victoire des Britanniques sur les Américains dans le contexte de la Guerre de 1812. Les troupes américaines occupent le Fort George et le village de Niagara (aujourd'hui Niagara-on-the-Lake) dans le Haut-Canada depuis mai 1813.