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Tlichos (Plats-Côtés-de-Chien)

Des temps précédant l'arrivée des Européens jusqu'à nos jours, les Tlichos chassent le caribou de la toundra dans la forêt boréale en hiver, puis suivent le troupeau durant sa migration printanière jusqu'à la bordure des terres arides de la toundra, où ils le retrouvent à l'automne.

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Chilcotins

Les Chilcotins sont un peuple autochtone habitant la région située entre le fleuve Fraser et la chaîne Côtière, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Pour ce peuple dont la langue est le déné ou l’athabascan, le terme « chilcotins » veut dire « peuple de la rivière rouge » et désigne aussi la région du plateau des Chilcotins, en Colombie-Britannique. Le gouvernement national des Chilcotins est un conseil tribal établi en 1989 représentant les six Premières Nations membres du plateau des Chilcotins. En 2014, les Chilcotins gagnent leur procès à la Cour suprême du Canada sur la question du titre autochtone. En 2018, le premier ministre, Justin Trudeau, présente officiellement ses excuses aux Chilcotins pour la condamnation injustifiée et la pendaison de chefs chilcotins durant la guerre des Chilcotins de 1864.

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Dénésulines (Chipewyans)

Les Dénésulines (également appelés « Chipewyans ») sont des Autochtones de la région subarctique du Canada qui habitent au sein de communautés au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta et dans les Territoires du Nord-Ouest.

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Transmetteurs en code cri

Les transmetteurs en code cri forment une unité d’élite chargée de mettre au point un système s’appuyant sur la langue crie pour sécuriser les communications militaires. Ils apportent une contribution d’une valeur inestimable aux Alliés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Bien que leur travail n’ait été reconnu que récemment – en partie en raison du fait que ces hommes étaient tenus au secret –, ils ont protégé les Alliés occidentaux et soutenu leur victoire. En effet, l’ennemi ne parviendra jamais à percer le code.

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Traité du fleuve Columbia

Signé par le Canada et les États-Unis le 17 janvier 1961 après 15 ans d'études préliminaires par la Commission mixte internationale et un an de négociations internationales (1960), le Traité du fleuve Columbia porte sur le développement coopératif du fleuve.

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Confédération des Neutres

La confédération des Neutres était une alliance politique et culturelle de nations iroquoiennes qui vivaient dans le district de Hamilton‑Niagara dans le sud‑ouest de l’Ontario et, par‑delà la rivière Niagara, dans l’ouest de l’État de New York avant leur dispersion par les Sénécas au milieu du XVIIᵉ siècle.

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Confédération des Pieds-Noirs

La Confédération des Pieds-Noirs, parfois appelée la Nation des Pieds-Noirs ou Siksikaitsitapi, est composée de trois nations autochtones, les Kainai, les Piikani et les Siksikas. Les membres de la Nation des Pieds-Noirs se désignent Niitsitapi, un terme générique pour tous les peuples autochtones qui veut dire « le vrai peuple », ou bien Siksikaitsitapi, qui veut dire « le vrai peuple d’expression pied-noir ». Le territoire traditionnel de la Confédération s’étend partiellement sur le sud de l’Alberta et sur la Saskatchewan, ainsi que sur le nord du Montana. Dans le recensement de 2016, 22 490 personnes s’identifient comme ayant des ancêtres pieds-noirs.

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Jeannette Corbiere Lavell

Jeannette Vivian Corbiere Lavell (surnommée Keewednanung, « Étoile du Nord » en langue anishinaabe), C.M., militante, éducatrice et travailleuse sociale (née le 21 juin 1942 à Wikwemikong, en Ontario). Jeannette Corbiere Lavell, une Anishinaabe (Ojibwé), a été l’une des plusieurs femmes autochtones à sensibiliser le public par rapport à la discrimination fondée sur le sexe à laquelle les femmes des Premières Nations doivent faire face en raison de leur statut défini par la loi, plus précisément à l’article 12(1)(b) de la Loi sur les Indiens. Ses efforts se sont avérés essentiels pour la révision des aspects patriarcaux (c’est-à-dire traduisant la domination des hommes) du code législatif canadien.

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Couteaux-jaunes

Les Couteaux-jaunes ou T’atsaot’ine sont une bande des Dénés de langue athapascane vivant dans la région comprise entre les rivières Coppermine et Yellowknife, la rive nord-est du Grand Lac des Esclaves et les Barren Grounds au nord-est.

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Cri

Les Cris (Nehiyawak en langue crie) forment le peuple autochtone le plus peuplé et le plus largement réparti au Canada. Les Premières Nations cries occupent un territoire dans la région subarctique allant de l’Alberta au Québec, ainsi que certaines parties de la région des Plaines en Alberta et en Saskatchewan. En mars 2015, la population des Premières Nations cries inscrites se chiffre à plus 317 000. L’Enquête nationale auprès des ménages a enregistré plus de 95 000 locuteurs de la langue crie en 2011.

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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La crise d’Oka

La crise d’Oka, aussi appelée la résistance mohawk, est un affrontement de 78 jours (du 11 juillet au 26 septembre 1990) opposant des manifestants mohawks au service de police provinciale du Québec et à l’armée canadienne. Au cœur de la crise : l’agrandissement proposé d’un terrain de golf et un projet immobilier sur des terres en litige où se trouve un cimetière mohawk. Les tensions sont restées fortes tout au long de la crise, surtout après la mort du caporal Marcel Lemay, agent de la Sûreté du Québec. Éventuellement, les Forces canadiennes sont appelées en renfort et la situation prend fin. Bien que le gouvernement fédéral ait mis fin au projet d’agrandissement du terrain de golf et ait acheté les terres en litige, il ne les a toujours pas transférées à la communauté de Kanesatake.

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Salish de la côte

Historiquement, le peuple salish de la côte a occupé les territoires le long du littoral nord-ouest du Pacifique au Canada et aux États-Unis. Bien que chaque nation soit différente, les peuples salish de la côte cultivent généralement des liens de parenté étroits et établissent des partenariats politiques, environnementaux ainsi que des traités.

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Inuits d'Ungava

Le terme ungava, qui signifie « vers les eaux libres », est utilisé pour désigner la bande inuite établie à l'embouchure de la rivière Arnaud (Payne). Les frères Moraviens, qui ont fondé des missions chez les INUITS DU LABRADOR, ont nommé le territoire inuit situé à l'ouest, Ungava.

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Dakotas

Les Dakotas (Sioux) occupent le territoire qui est aujourd’hui l’ouest de l’Ontario et l’est du Manitoba depuis avant l’an 1200 de notre ère, ainsi que l’ouest de Manitoba et l’est de la Saskatchewan avant l’an 900 de notre ère Après la guerre de 1812, les Dakotas se rapprochent de leurs terres situées aux États-Unis, sans toutefois déserter leur territoire nordique. En 2014, la Sioux Valley Dakota Nation au Manitoba devient la première nation autochtone des Plaines à posséder un gouvernement autonome.