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Woodstock (Nouveau-Brunswick)

Woodstock, ville du N.-B., chef-lieu du comté de Carleton; pop. 5254 (recens. 2011), 5113 (recens. 2006); const. en 1856. Woodstock est située à 103 km de FREDERICTON, en amont du fleuve SAINT-JEAN, à l'embouchure de la rivière Meduxnekeag.

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Yarmouth

Yarmouth, ville de la Nouvelle-Écosse; pop. 6761 (recens. 2011), 7162 (recens. 2006), const. 1890. Yarmouth est située à l'entrée du port de Yarmouth, à l'extrémité ouest de la NOUVELLE-ÉCOSSE et considérée comme la porte d'entrée de l'Est du Canada.

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Yellowknife (T.N.-O.)

Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, a été constituée en ville en 1970. Sa population est de 19,569 (recens. 2016) et de 19 234 habitants (recens. 2011). La ville de Yellowknife est la capitale des Territoires du Nord-Ouest, en plus d’être la seule ville du territoire. Sise sur le Bouclier canadien, elle est située sur la rive nord du Grand lac des Esclaves, à 512 km du cercle arctique et à environ 1513 km au nord d’Edmonton, en Alberta. En raison de sa latitude nordique, Yellowknife est la ville canadienne comptant le plus d’heures d’ensoleillement en été, soit en moyenne 1030 heures par année. La ville et la baie de Yellowknife portent le nom des Couteaux-jaunes, une bande de la Première Nation Déné qui vivait dans les îles du bras est du Grand Lac des Esclaves, et qui voyageait au nord jusqu’à la côte arctique pour se procurer le cuivre nécessaire à la fabrication de couteaux et d’autres outils. D’ailleurs, la bande se nomme ainsi en raison des couteaux à la lame de cuivre qu’ils portaient.

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York

Le canton de York est arpenté pour la première fois en 1791, et les premiers colons y arrivent en 1796. Dès le début des années 1800, la localité est dotée d'un moulin à grain et de plusieurs scieries et tavernes.

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Yorkton

 Bien que la colonie de York disparaisse plus tard, un grand nombre d'immigrants venus d'Europe s'installent dans la région. Les premiers UKRAINIENS et DOUKHOBORS, qui composent une grande partie de la population, méritent une place à part.

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​La Nouvelle-Écosse et la Confédération

La Nouvelle-Écosse est l’une des quatre provinces fondatrices du Canada. Elle a rejoint le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et le Québec dans la Confédération le 1er juillet 1867. Toutefois, cette union est principalement due au fait que la Confédération a livré le chemin de fer Intercolonial aux Maritimes, et grâce aux efforts de sir Charles Tupper. Son gouvernement a en effet approuvé la Confédération au sein de la législature coloniale malgré l’opposition populaire. (Voir Les adversaires de la Confédération.) La Confédération a suscité des protestations de masse dans la colonie. Joseph Howe dirige notamment un effort de deux ans pour abroger l’union. (Voir Mouvement sécessionniste.) Ce dernier a toutefois décidé qu’il aiderait mieux sa province en travaillant au sein du gouvernement fédéral, dont il rejoint le cabinet en 1869.

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​Le Nouveau-Brunswick et la Confédération

Le Nouveau-Brunswick est devenu l’un des membres fondateurs du Dominion du Canada le 1er juillet 1867. Il a ainsi rejoint la Nouvelle-Écosse, l’Ontario et le Québec dans la Confédération. Arthur Hamilton Gordon, lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, a participé à l’organisation de la Conférence de Charlottetown (du 1er au 9 septembre 1864), où il a été question pour la première fois d’une union fédérale des colonies de l’Amérique du Nord britannique. En 1865, cependant, la majorité de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick s’y oppose. Cette année-là, Albert Smith a battu le premier ministre pro-Confédération Samuel Tilley lors d’une élection éclair. Les raids des fenians en 1866, toutefois, ont alimenté le sentiment d’insécurité du Nouveau-Brunswick et renforcé le soutien à la Confédération. Après que le parti de Tilley ait remporté une autre élection en 1866, la législature a voté à 38 contre 1 en faveur de la Confédération.